Propos et Commentaires du Climenole

Dans la zone de confort mais fatigués quand même!

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Le blogue de l’édito
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La grande fatigue (politique)

Étant donné le niveau de préoccupations des Canadiens, est-il étonnant que nous nous retrouvions avec les politiciens que nous avons? Je ne parle pas seulement du niveau des débats mais plutôt de l’absence d’une culture politique et de culture de la discussion chez les citoyens.

Je pense surtout à l’attitude largement répandue des canadiens sur les questions politiques internationales et en particulier sur l’intervention militaire du Canada en Afghanistan. L’état des finances publiques est aussi un de ces sujets dont personne ne veut entendre parler mais qui ne disparaîtra pas en se bouchant les oreilles!

J’ai la curieuse impression que le refus non seulement d’en discuter mais aussi d’en entendre parler reflète l’angoisse de gens intellectuellement dépourvus de repères essentiels pour placer le débats au-delà des émotions et des lieux communs. Je pense aussi à l’attitude butée d’une bonne partie des citoyens sur des positions de refus et de déni qui bloque tout espèce d’évolution du débat.

Comment avancer vers de nouvelles solutions si les politiques nationales sont paralysées par la rancune et l’incapacité de passer outre à des débats d’une autre époque? Je pense en particulier aux Albertains qui n’ont pas encore digérés la politique énergétique de l’époque Trudeau ou aux trop nombreux Québécois encore obsédés par les psycho-drames incarnés par Lucien Bouchard, un des pires « trouble maker » de notre histoire réfugié dans le confort et l’irresponsabilité de la vie privée. Qu’a-t-il à dire celui-là? N’a-t-il pas des comptes à rendre? Et le reste de la bande aussi?

Pas question de passer sous silence cette fixation idiote et passablement morbide qui consiste à voter en bloc, c’est le cas de le dire, pour un parti obstructionniste, au projet impossible et sans avenir. Ils ont perdus et pour se venger leur seul motif est de faire de la défaite d’une option politique particulière, leur option-obsession, celle de tout un peuple et d’un pays imparfait mais réel. Rêve débile de boomers en décrépitude. À part faire la baboune dans l’coin, qu’ont-ils à proposer au juste?

L’attitude générale, à ce qu’il me semble, pourrait être qualifiée d’indifférence agressive: surtout ne pas toucher à la zone de confort de la majorité ou plutôt des majorités. Cela s’accompagne d’une sorte de replis sur soi et limite les intérêts aux préoccupations individuelles ou locales sans plus. C’est peut-être aussi l’indice d’un sentiment d’impuissance des citoyens devant l’ampleur des problèmes. Mais les problèmes ne disparaissent pas et il faudra bien « passer à la caisse » un de ces quatre matins.

Qui au Canada peut à la fois s’élever au-dessus des tactiques partisane et à la petite semaine pour énoncer une orientation politique, c’est-à-dire morale et intellectuelle, à la hauteur des défis de notre temps? Qui s’adresse aux Canadiens en tant que citoyens, en tant que membres d’un ensemble qui englobe et dépasse les intérêts étroits des différents groupes d’électeurs? Où sont les grands partis politiques nationaux?

On pourra accuser tant qu’on voudra les politiciens d’être responsables de cette situation déplorable mais dans les faits les citoyens ont eux aussi une part importante de cette responsabilité.

On peut bien parler de l’absence de leadership mais la cause principale du refus de plusieurs de s’engager en politique n’est-il pas le reflet d’un scepticisme envers la capacité « citoyenne » de la population que rien ne rassemble sinon l’indifférence agressive qui est, apparemment, le seul point commun?J’exagère? Rappelons-nous le taux de participations aux dernières élections… Citoyens? Pffft…

…parce que la vile multitude, c’est de la merde

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Patrick Lagacé
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Le hockey de la LNH : dur à en devenir fou…

Pour parler sans détour, la motivation inavouée des amateurs du beau monde du sport est d’assister à un spectacle de violence, de blessures et de mort.

Le sport, avec le fair play qui vient avec, a été inventé par des gentlemen, passé entre les mains de la racaille, du peuple grossier, épais et stupide, le spectacle doit forcément s’adapter aux désirs des mufles en question c’est-à-dire au niveau des jeux du cirque à Rome sous les Césars (et empereurs chrétiens compris…).

Malgré les déclarations conformistes et les airs déplorés condamnant les « excès » de violence dans les sports pour accommoder le moralisme hypocrite des Dames à gros derrière et basses sur pattes, la populace méprisable et sportive à 100% aime voir des spectacles violents comme la boxe (redevenue très chic ces derniers temps), du Hockey avec coup de bâton et coup de poing (n’est-ce pas Honathan Euh Roy?) ou du football pas de casque.

Sans compter le Roller-Derby, les sports extrêmes et les courses de démolitions, si prisées par le vulgare pecus (et non le « Vulgum pecus » comme on le lit trop souvent sous la plume des ignorants et des simples femmes qui mentent et commentent sur ce blog!).

J’exagère? Je viens de lire votre chronique sur la «Chasse aux BS»…  Je suis sans doute un des rares qui croit que cette dame a été victime d’injustice et de cruauté administrative; la majorité pense exactement le contraire parce que la vile multitude, c’est de la merde.

Réintroduisons les Jeux du Cirque avec gladiateurs et exécution de criminels par les lions et je vous gage une caisse de bière «Dow» que le Stade Olympique serait plein à craquer du bon peuple de chez-nous.

Les BS? Aux lions! (Pour la populace, c’est ça la « justice »…) Les sycophantes qui ont dénoncés la dame seraient les premiers à se présenter à la billetterie, les plus acharnés à exiger des mises à mort cruelles et dégradantes… Alors, que voulez-vous que ça leur foute, Monsieur, des traumatismes crâniens? Les gladiateurs, c’est des volontaires, non?

«La preuve du pire, c’est la foule.» Sénèque

:P

Claude LaFrenière

0,5: l’ivresse de la vertu gouvernementale

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Le blogue de l’édito
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Tolérance 0,05

Bon matin M. Pratte

Je pense que c’est exagéré et que le gouvernement est à côté de la plaque. Cette loi visera une vaste majorité de conducteurs qui ne constituent nullement un danger sur la route tout en étant totalement inefficace envers les ivrognes inéducables tel que les récidivistes avec un fort taux d’alcoolémie.

La loi doit réprimer les menaces envers la sécurité publique et non les « vices » des citoyens ou plus brièvement le gouvernement n’a pas à faire la morale aux citoyens.

Il s’agit d’un projet stupide d’un gouvernement qui oscille entre l’inertie et les initiatives sans valeurs. Une fois de plus le gouvernement du Québec intervient là où il ne le devrait pas ce qui non seulement ne règle aucun problème mais ne fait qu’en créer d’autres.

Il s’agit d’un problème analogue à celui de la vertueuse lutte contre la tabagisme: la surtaxation des produits du tabac est un des facteurs dissuasif pour cesser l’utilisation des produits du tabac et, combinés avec d’autres moyens, fait partie d’un programme de santé publique tout à fait raisonnable. Mais voilà que ce gouvernement d’incultes et d’empotés a décidé d’en faire une panacée (et une source non négligeable de revenus).

Cela a pour effet, non de dissuader les fumeurs, mais de créer toutes les conditions requises pour la création d’un fructueux marché noir contrôlé par la pègre. Au lieu de contribuer à régler le problème cette mesure en crée d’autres …

La patente du 0,5 aura les mêmes effets pervers dont en particulier sur l’utilisation de ressources policières qui auraient mieux à faire ailleurs: arrêter les bandits suite à une commission d’enquête sur la corruption au Ministère des Transports par exemple…

Je ne suis pas visé par la décision du 0,5 puisque de toute façon, je ne bois pas d’alcool (idem pour l’autre mesure donnée en exemple) cependant, comme citoyen, je m’interroge sur l’état mental de certain de nos dirigeants et je crois sincèrement que certains sont « en orbite » très loin de la terre un peu comme les dirigeants fous et lunatiques de Laputa. (Cf. Les voyages de Gulliver, Voyage à Laputa, aux Balnibarbes, à Glubbdubdrib, à Luggnagg et au Japon).

Au Québec comme à Laputa, le bon sens fout le camp! Il est temps d’envoyer quelques uns de nos dirigeants à la maison de repos (J’ai une liste…).


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/12/1 à 09:07

Un entonnoir n’est rien d’autre qu’une tuque en fer blanc.

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Le blogue de l’édito
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CHUM en PPP : on veut la vérité!

Bon matin Mme Krol

J’avoue que j’ai renoncé depuis longtemps à suivre les nouvelles concernant le CHUM et les PPP mais que les révélations sur l’imposture comptable à l’origine de ces « machins » ravive non mon intérêt mais mon dégoût et mon cynisme.

L’incompétence crasse alliée à la bonne conscience béate de nos dirigeants politiques est à hurler: qu’on songe seulement aux révélations sur les magouilles de l’administration municipale, à celle des contrats du ministère des transports ou l’incurie du gouvernement fédéral dans le dossier afghan…

Comment avons-nous pu tomber si bas? Où sont les « Grands Commis de l’État »? Peut-on nommer ne serait-ce qu’un seul politicien avec l’envergure d’un chef d’État? Méritons-nous vraiment ce ramas d’incapables, d’irresponsables, de minables et d’empotés?

Le projet de construire un Hôpital Universitaire n’est quand même pas aussi complexe que d’envoyer une mission sur la planète Mars (un bon endroit en passant pour exiler les carriéristes politiques de la Loya Jirga de Qc city!).

D’abord pourquoi deux hôpitaux? Dès le départ le souhait d’en construire deux sous des prétextes linguistiques fallacieux aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. Pas un gros contrat avec de juteux bénéfices: deux! (Rien de trop beau, rien de trop cher.)

Ensuite l’idée même de partenariat privé-public, notion qui allait dans le sens des la mode politique du moment (la même « tendance » sur laquelle surfait l’ADQ qui pontifiait sur la « droite » façon de gérer nos affaires publiques et qui vient de démontrer ce que ça donne avec sa propre organisation.) On parlait même de « réingénierie » de l’État, mot beaucoup plus chic que « couper dans l’gras » ou celui de la « restructuration » des années 80 (Tu « sacres » la moitié du personnel à la porte et l’autre moitié fait la job en double pour le même prix: aussi simple que 0 + MBA = Maudit Baveux Agréé.)

Enfin toute la question du tripotage de la comptabilité publique qui ne respecte pas une norme reconnue mais suit des « accommodements » qui conduiraient n’importe quel administrateur de compagnie directement en prison pour 130 ans.

Pourquoi construire un Hôpital Universitaire puisque le Québec au complet est devenu un gigantesque asile de fous, il n’y manque qu’un modeste investissement en entonnoirs, couvre-chef recommandé pour les personnes à risque… (11 millions: comme pour les les vaccins H1N1).

Refaire les calculs suggérez-vous? Non, cela suffit. D’abord ils ne savent manifestement pas compter et ensuite, il faut que les politiciens répondent de leurs actes des récentes années, parce que voyez-vous, en plus d’une rage montante, s’accumule aussi une batterie de questions pour et sur nos «Karzaï» nationaux, la bande de politiciens de carrière grassouillets dont on voit la même face depuis 30 ans. Pis là Madame Krol, la «Cabane à Midas, chu tanné d’y voir la face!» [Robert Charlebois].

Bonne journée.


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/20 à 08:27

Salutations Protocolaires du Potus au Nin: controverse.

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Le blogue de l’édito
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Un peu trop bas, un peu trop «fin»…

Cowabunga Ô Mario Roy

La diplomatie exige sans doute le respect des us et coutumes locales mais cela pose évidemment certains problèmes lorsque celles-ci ont un exotisme quelque peu «shocking».

Le Capitaine Lemuel Gulliver a rapporté que dans un certain Royaume, la manière de saluer le Monarque consistait à avoir l’honneur de lécher la poussière saupoudrée devant les Pieds du Souverain à la suite de quoi, le visiteur pouvait, la bouche pleine de la Royale Poussière, formuler son humble requête (pour les fâcheux, un peu de poison était ajouté à la dite poussière).

De son côté Alain Peyrefitte dans «L’Empire immobile ou le choc des mondes» rapporte les avanies de la mission britannique de Mr. Mccartney en Chine (à l’époque de la révolution française) alors que les ambassadeurs de l’Empire Britannique devaient choisir entre l’échec de leur mission ou la pratique du Kotow, salutation exigée par les Rites de la Cour Céleste pour saluer correctement le Fils du Ciel.

La salutation en question consistait simplement à se mettre à genoux et à frapper son front à trois reprise sur le sol et à répéter Très Humblement l’opération par trois fois.

Mr. Mccartney et ses adjoints ont tenté par différentes contorsions linguistiques, d’argumentations fallacieuses et d’acrobaties intellectuelles de trouver un prétexte leur permettant d’éviter le Kotow sans offenser le Fils du Ciel mais en vain: les « hommes aux longs nez » devaient se soumettre aux Rites Impériaux comme n’importe lequel des envoyés des tribus barbares en marge de l’Empire du Milieu. Après de multiples rebuffades, la mission britannique échoua lamentablement.

N’oublions pas, puisque nous parlons du Japon, que la photographie du général Douglas McArthur avec l’Empereur Showa Hiro-Hito avait été jugée fort choquante alors que Sa Majesté Impériale, vêtue d’un Haut-de-forme et d’un Tuxedo (un « Dinner Jacket » en anglais britannique: ne pas confondre avec un « Spencer » beaucoup moins chic!) fut reçue par McArthur vêtu de l’uniforme kaki habituel plutôt qu’en Grand Uniforme chamarré.

L’épouse de McArthur, cachée derrière un rideau lors de cette première entrevue suite à la défaite calamiteuse du Japon en 1945, avait remarquée que le Mikado avait salué son époux « comme l’aurait fait un domestique »… Il est vrai que les circonstances étaient quelque peu insolites. (Voir Edward Behr, « Hiro-Hito, l’empereur ambigu »).

En ce qui concerne la salutation du POTUS (President Of The United States) à l’endroit du NIN (Nabot Impérial Nippon), j’estime que la profonde courbette présidentielle fut quelque peu exagérée et m’amène à penser que le Président est mal conseillé par le service du protocole.

À Notre Toujours Très Humble Avis, les responsables du protocole de part et d’autre n’auraient ils pas été mieux avisés de mettre un peu d’eau dans leur saké (ou leur Coca Cola) et en arriver à un compromis honorable évitant ainsi à chacun de perdre la face?

Une harmonieuse combinaison du Salut Nippon et du High Five par exemple?

Ohayo! Yo!


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Purs et durs… mais corruptibles!

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Mali Ilse Paquin
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Nous avons perdu en Afghanistan

Vous avez titré votre billet: «Nous avons perdu en Afghanistan» et pourquoi cela? Parce que la coalition paye des « talibans » pour déposer temporairement les armes? Vous êtes dans l’erreur en tirant votre conclusion à partir de cette prémisse…

Il n’y a pas si longtemps, les dirigeants talibans au Pakistan on rejetés avec mépris une offre de réconciliation de Karzaï sous le prétexte (fondé!) qu’un compromis avec un gouvernement aussi corrompu n’était pas possible.

Des purs et durs les Talibans, n’est-ce pas? Mais voilà que nous apprenons que les purs et durs ne le sont pas tant que ça: une bourse bien garnie suffit à apaiser certains d’entre eux. Tient donc!

Ce qu’il faut comprendre c’est ceci:

1- Les Talibans ne forment pas un groupe homogène et qu’exploiter la division chez l’ennemi est une tactique bien connue de l’art militaire.

2- L’objectif stratégique est de détruire l’ennemi en tant que force armée, c’est-à-dire à briser leur volonté de combattre et les conduire à déposer les armes.

Que cela se fasse avec une balle dans la tête ou un « bakchich » est sans importance…

Militairement, la coalition est imbattable. Le centre de gravité de cette guerre est politique et non militaire: c’est l’opinion publique occidentale.

Les moins fous des Talibans savent que tuer un nombre X de militaires occidentaux ne leur donnera jamais de supériorité stratégique: seul l’effet de ces morts sur l’opinion publique occidentale pourra faire la différence et c’est là-dessus qu’ils comptent.

Notez aussi que désormais, les Talibans combattent sur deux fronts: le Pakistan est désormais impliqué activement dans des opérations militaires dans l’ex- »safe heaven » taliban des régions frontalières. C’est une donnée qu’il ne faut pas négliger!

Cette guerre qui apparaît comme un « truc » militaire de part en part se joue ailleurs: sur le terrain du moral car la stratégie consiste non à frapper le plus grand nombre possible d’ennemis que d’atteindre l’esprit des chefs et celui de leurs soutiens (les électeurs…).

En Afghanistan, l’appui de la population est tout aussi important qu’ici mais cela se joue sur un autre terrain que celui des crises de nerfs d’une opinion « pacifiste ». Sur ce terrain, la lutte contre la corruption est le point principal et l’objectif #1 qui doit être visé par la coalition. Les récentes exigences américaines envers le gouvernement afghan sont un indice que c’est de ce côté que se dirige la conduite des opérations.

Il s’agit moins de frapper les « talibans » ( ceux qu’on ne peut acheter…) que de frapper les corrompus (seigneurs de la guerre, trafiquants de drogue, gros bonnets locaux…) et qui couperait l’herbe sous le pied des Talibans tant pour le financement que pour leurs arguments basés sur la corruption de l’État afghan.

Si nous perdons cette guerre ce ne sera nullement à cause des ‘pourboires’ qui achètent la paix mais plutôt parce que les gouvernants occidentaux n’auront pas fait le travail d’explication et de persuasion de leurs opinions publiques…

Un revirement d’opinion en Occident qui donnerait un appui majoritaire et stable à la mission en Afghanistan et des frappes spectaculaires (pour les Afghans) contre les principaux parasites de leur pays, créerait les conditions d’une victoire (la cessation des combats par les Talibans) et permettrait ainsi de « finaliser » l’opération contre les derniers carrés de l’adversaire. Comme avec les Tigres de l’Élam Tamoul de triste mémoire…

:)


Claude LaFrenière

L’option-obsession: qui veut jouer?

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Patrick Lagacé
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La souveraineté : « Aussi difficile que devenir adulte », dixit Parizeau

Un autre référendum pour savoir si une majorité veut que le Québec fasse sécession de la fédération canadienne et devienne un État indépendant?

Le fait est que le Québec a tenu deux référendums sur le même sujet en 80 et 95 et que la majorité s’est prononcée contre le projet sécessionniste.

Pourquoi alors refaire une fois de plus le même exercice?

Plusieurs motifs sont mis de l’avant tels que la permanence de l’idée d’indépendance du Québec, le fait que les référendums ont été perdus « injustement », que les pourcentage du prochain basé sur les deux précédents « démontre » que ce pourcentage sera plus élevé, qu’il n’y a pas d’autre options que l’indépendance ou le « néant », etc.

Un des commentateurs a même précisé qu’ «Un référendum aux quinze ans est loin d’être exagéré.» [Kakulukia]  :-S

Ce qui revient à dire qu’un référendum sur la « souviens-rieneté » ne compte vraiment QUE SI les sécessionnistes le gagnent sinon ça ne compte pas et on recommence jusqu’à ce soit le cas… (à 50% + 1 voix? Statistiquement c’est « pile ou face »…)

Autrement dit l’opinion des citoyens du Québec sur cette option NE compte QUE SI elle est favorable à la patente souverainiste. On nous demande notre avis mais celui NE compte QUE SI on donne la « bonne réponse » …

Ne trouvez-vous pas cette attitude malsaine et méprisante? Et totalement infantile?

Comme un gamin qui refuse de perdre à un jeu et qui invente des règlements pour n’avoir jamais à perdre, un jeu de fou dans lequel il ne peut y avoir qu’un seul gagnant (prévu d’avance) et qui n’a d’autre issue que la victoire de celui-ci… Quel jeu magnifique! Qui voudrait en jouer?

Dans de telles « conditions gagnantes », tout référendum sur l’option-obsession se discrédite de lui-même et est, d’ors et déjà, désavoué (« on en veut pas ») par la majorité des citoyens du Québec.

Les souverainistes, en situation de déni depuis 1995 (ils ont perdu 2 fois….), font de leur option une fin plutôt qu’un moyen pour résoudre les problèmes importants du Québec. Ils ne voient aucune autre solution sans l’indépendance du Québec et que des problèmes sans elle. Rien d’autre. Il faudra bien s’accommoder de leur obsession (folklorique) mais mais pas au point de leur accorder un « bingo » référendaire à tout bout de champs.

Ça fait quatre décennies qu’on perd notre temps et nos forces avec la « patente » et la majorité des citoyens du Québec est passé (durablement) à autre chose et s’en porte fort bien d’ailleurs.


Claude LaFrenière

Les polémiques chez les pharisiens parisiens: propos ethnographiques

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Patrick Lagacé
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Chicane politico-littéraire en France

Parce que nos ancêtres venaient de France nous croyons souvent être près d’eux au point que la France et les Français seraient pour nous « évidents »: erreur! Je commence à croire qu’ils sont, pour nous [en tout cas pour moi], aussi « exotiques » que les cannibales de Nouvelle-Guinée, les morons d’Hérouxville ou les martiens.

Ce que je n’arrive toujours pas à « piger » (comme on dit en FrOnce…), ce sont les codes: les règles implicites de ces chicanes franco-françaises. Bien sûr on pourrait insister sur le brio des polémiques, leurs qualités « littéraires » et leurs tendances à faire du moindre événement quelque chose d’universel comme les Droit de l’Homme (mais oui Madame!) ou la cÛltÛre post-moderne mais le fond de l’affaire, les vrais motifs, cela m’échappe complètement.

Comme un jeu, mettons le «baseball canadien» (pour les lecteurs français: comme le baseball américain mais NOUS on utilise un bébé phoque vivant au lieu d’une balle), dont je ne comprendrait pas les règles. Il se passe bien quelque chose, la foule réagit mais à quoi exactement?

Comme la polémique concernant Frédéric Mitterand, le fils de François, le crypto-pétainiste aux canines limées. [correction] le fils du frère de François, le crypto-pétainiste aux canines limées. Moi là, les structures élémentaires de la parenté, j’en au jusque là!  :S Je passe à un autre sujet: celui-ci est un triste « topic » !

Le gars s’est porté garant de la « moralité » d’un mec et là: v’lan! ça lui retombe sur le nez. Pourquoi au juste? À cause de cet événement? Pour l’emmerder? Par manigance politique d’un adversaire? Par pure méchanceté? Il m’est impossible de le savoir. Le simple fait de tenter de commenter ou de prendre position sur cette mystérieuse polémique serait aussi ridicule que de participer à un débat en serbo-croate en ne connaissant que 3 ou 4 mots de cette langue.

Quant aux propos antisarko de Miss NDiaye qui réside en ce moment à Berlin, Haupstadt der Deutschland Bundes Republik, ça me laisse complètement gaga (elle y serait « réfugiée »: hein? :-O ! ). J’ai l’impression que ce genre de polémique n’a pas plus d’importance que les danses guerrières de Maoris de Nouvelle-Zélande: juste pour faire peur, une sorte de message de menace sans vrai conséquence, une façon de se positionner dans tel ou tel clan selon les « Règles élémentaires de la Parenté » de la Tribu des pharisiens parisiens et des milieux chics de la Capitale.  :-P


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Récupération n’égale pas recyclage: remarque sur les moeurs de la populace valétudinaire

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Aidez-nous à recycler

Bon matin Mme Krol

Questions:

1- Quel est le pourcentage des déchets placés dans les bacs de récupération qui sont réellement recyclés? J’ai parcouru (rapidement) le document pdf donné en lien mais je ne crois pas que cette donnée y soit… Le chapitre 2 sur la « mise en valeur » ne me semble pas très clair (ou je n’y comprend rien, ce qui est une hypothèse… ;)   )

2- Quels effort ont été faits pour réduire les déchets – à la source – et avec quel impact? Je pense par exemple au « suremballage ». Du côté des consommateurs nous connaissons les mesures pour limiter l’utilisation des sacs en plastique dans les épiceries ce qui est bien. Qu’est-ce qui a été fait du côté des producteurs?

Se pourrait-il qu’une taxe spéciale sur les produits « suremballés » soit la seule mesure efficace? (En négligeant les prévisibles déclarations larmoyantes sur les effets négatifs sur la reprise économique …)

Et à ce propos voici d’autres questions dont on aimerait avoir les réponses:

Combien y a-t-il d’usines de récupération?
Quels types de matières premières sont récupérés dans celles-ci?
Quel est le nombre d’emploi crées par ces usines de récupération?
Quels sont les types de produits recyclés produits par ces usines?
À combien se chiffre les ventes de ces produits récupérés par type de produits?
À qui sont versés les profits de la vente de ces produits recyclés?
Quel est le pourcentage de déchets produits par ces mêmes usines?

Le chapitre 5 nous assure que « L’Enquête 2006 de Statistique Canada montre
Le Québec ni meilleur ni pire que les autres provinces…» ce qui nous la baille belle car se gargariser de «comparaisons éclaboussantes» (Thorstein B.Veblen) ne répond en rien à cette simple question:

de ce qui est récupéré quel est le % réellement recyclé?

En attendant, je me contente de déposer religieusement les résidus de ma très austère consommation dans le bac de récupération (et de recyclage présumé) ainsi qu’un nombre important de déchets abandonnés sur la voie publique par les Yahous sauvages et demi-civilisés de la ville de Québec, trop faibles pour les déposer (une tâche franchement épuisante) jusqu’aux poubelles publiques mises à la disposition de cette populace valétudinaire (et vaccinée !).


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Vaccin H1N1: le Radeau de la Méduse!

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L’attente du vaccin miracle méduse la population désœuvrée!

H1N1 Radeau de la Méduse

;)

Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/5 à 16:36

Une culture hypocondriaque?

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Sommes-nous trop soignés?
Thu Nov 05 2009 06:50:53 GMT-0500 (EST)

Bon matin M. Pratte

Difficile de se prononcer sur les exemples que vous avez mentionnés et qui sont peut-être l’objet de controverse chez les médecins eux-mêmes. Par contre je constate en effet que les personnes âgées prennent beaucoup de médicaments. Est-ce toujours justifié? Je ne saurais le dire n’étant pas médecin et il est facile de nier leur utilité quand il s’agit des autres…

L’augmentation des coûts des soins de santé dépendent sans doute de plusieurs facteurs dont une « surmédicamentisation » présumée, sans négliger les investissement dans des équipements à la fine pointe de la technologie qui ne sont peut-être pas toujours justifiés et enfin le coût des opérations d’entretien et d’administration des hôpitaux et de l’administration publique des soins de santé (la RAMQ).

Il serait peut-être mieux de commencer par soi et de se demander si nos propres demandes de soins ne sont pas parfois exagérée. J’ai l’impression qu’à force d’insister sur les questions de santé nous avons réussi à développer une sorte de « culture hypocondriaque ».

Le cas récent de la pandémie (et non de l’épidémie) de la grippe A/H1N1 est une illustration de cela. Ne trouvez-vous pas qu’il y a exagération du danger? Que les mesures préventives dépassent de loin la probabilité d’être infecté et si on l’est d’en décéder? Les interventions publiques telles que celles de la Dr. Christiane Laberge qui remettent les pendules à l’heure sur cette pandémie sont malheureusement trop rares…

Il se pourrait que le principal problème soit, ici comme dans bien d’autre domaines, la perte du sens commun et que cela soit la cause des exagérations sanitaires et la source principale des augmentations des coûts des soins de santé. Comme la grippe « ordinaire »: en général si on ne la soigne pas elle dure 7 jours. Si on la soigne, 8…

Une question de culture.

Portez-vous bien! :)


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/5 à 07:55

Urne$ électorale$ à l’odeur de beigne$

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Comment financer les partis politiques?
Wed Nov 04 2009 07:46:59 GMT-0500 (EST)

Bon matin M. Pratte

Vaste problème… Avant de discuter du financement de partis politiques ne faudrait-il pas savoir précisément ce qui est financé. De quoi parle-t-on exactement? Des pancartes? Des souper-spaghetti? Des beignes pour les mémères bungalows et autres bénévoles des partis?

Je crois qu’un bon point de départ sur cette question est la chronique récente d’Yves Boisvert: «Ma campagne à la mairie», « Notre chroniqueur se fait déniaiser par un organisateur politique professionnel. » [ http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/yves-boisvert/200910/22/01-913737-ma-campagne-a-la-mairie.php ] qui nous renseigne là-dessus…

La chronique se termine ainsi: «Mais tout ça, c’est possible parce que les gens ne s’y intéressent pas. Et c’est ça qui me fait peur, moi: la désertion de la démocratie. La solution passe par l’implication des gens.»

Voilà exactement où se situe le véritable problème: nous parlons du financement d’activités politiques par la vaste majorité d’avachis même pas foutus de se lever de leur derrière flasque pour aller voter comme on l’a vu dimanche dernier à Mtl mais aussi à Qc city. Même que dans cette dernière, le taux de participation de 50% y est vu comme « inc’oyable et me’veilleux ». On se contente de peu! L’autre 50% était où au fait? En ligne pour la H1N1?

Si bien que l’on parle du financement d’une activité qui n’intéresse qu’une minorité il faudrait d’abord revoir l’utilité de certaines activités électorales et supprimer les inutiles et du même coup la nécessité de les financer. Les pancartes par exemple. Pensez-vous que ceux qui se donnent la peine de voter on besoin de voir la fraise des candidats sur 1000 poteaux et que cela influencerait le vote un peu, beaucoup ou énormément?

Les activités électorales sont la plupart du temps des activités « symboliques » ou en moins poli un « accroire » de combat (de coqs) destinés précisément à motiver les passifs qui ont besoin de se faire conduire par la main ou attirés par l’odeur des beignes pour se rendre à l’urne électorale.

Incroyable qu’on ait à financer cela d’une façon ou d’une autre si l’on songe que de leur côté, les ânes se rendent d’eux même à l’abreuvoir!

La plupart des trucs financés sont inutiles et compensent pour l’absence de substance et de débat. Un débat contradictoire sur la place publique: centre commercial ou perron de l’église ne coûte pas une maudite cenne noire pas plus d’ailleurs que le porte à porte ou la rencontre des gens sur la rue. On leur voit pas la binette souvent les candidats…

(J’ai vu pour la première fois la grosse blonde élue conseillère de Limoilou hier matin au restaurant Stratos [le roi de la poutine] sur la 3 ième avenue mais je ne lui avait pas vu la fraise avant. Ça fait dur!)

Le seul financement public que je crois nécessaire serait l’organisation de débats contradictoires sur la place publique: pas à la TV, truc réservé aux avachis qui ne vont pas voter de toute façon. Ça coûte pas cher ça Monsieur Pratte: les candidats réunis par exemple au Parc Lafontaine et juchés sur une estrade formée par des caisses de bière ou des barils de mélasse serait un moyen suffisant et peu dispendieux.

Nous, la minorité des voteurs, n’avons pas besoin de pancartes, de coup de téléphones, d’annonce dans les journaux, de macarons ou de beignes pour nous faire une idée. On veut voir la gueule des candidats en personne et les entendre débattre en public. Pis ça coûte pas un écu. Point final.


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/4 à 09:10

Les conditions de la victoire en Afghanistan

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Le blogue de l’édito
http://blogues.cyberpresse.ca/edito/?p=2033#comment-45571
Pendant ce temps, à la mairie de Kaboul…
Tue Nov 03 2009 06:00:22 GMT-0500 (EST)

Bon matin M. Roy

Que fera Obama? Je crois qu’il répondra au moins partiellement aux demandes du Gén. McChrystal étant donné les dangers de déstabilisation pour la région toute entière et en particulier au Pakistan.

Le problème principal des opérations en Afghanistan est la maudite guerre en Irak: stupide et inutile, cette guerre illégale draine plus de ressources en hommes et en matériel qu’il n’en faudrait au détriment de l’Afghanistan.

Mais le problème Afghan n’est pas militaire: les forces occidentales sont, au point de vue strictement militaire, invincibles (d’autres guérillas ont été vaincues et le cas des Tigres de l’Élam Tamoul en est un exemple récent…).

Le problème n’est pas tactique et ne relève pas principalement de la conduite des opérations mais est politique. C’est la partie politique et non la partie militaire de la stratégie occidentale qui est point le plus difficile et sur deux plans.

D’abord le rejet du gouvernement corrompu de M. Karzai par la population afghane et ensuite l’opinion publique dans les pays occidentaux dont les forces se trouvent en Afghanistan. Si la coalition occidentale est défaite, d’une façon ou d’une autre, ce sera sur ce terrain-là pas sur le plan strictement militaire.

La meilleure comparaison serait celle de la guerre du Viet Nam au cours de laquelle les forces Nord Vietnamiennes et Vietcongs ont été défaites militairement tout au long de cette sale guerre. L’offensive du Têt qui a été une défaite militaire des forces Nord Vietnamiennes et Vietcongs s’est cependant traduite par une victoire stratégique de ceux-ci parce que l’effet de cette offensive sur l’opinion publique américaine a été décisive: la majorité des américains ont refusés de continuer à appuyer cette guerre et d’une telle façon que le gouvernement n’a pas eu le choix et a fini par déboucher sur les Accords de Paris sous Nixon.

Comme le faisait remarquer Basil H. Liddell Hart, la conduite de la guerre consiste à frapper le corps des soldats ennemis pour atteindre l’esprit de leurs chefs. Les victoires tactiques (i.e. strictement militaires) ne conduisent pas nécessairement à une victoire stratégique, i.e. à une décision politique. Si la coalition occidentale ne parvient pas à normaliser l’administration publique de l’État afghan ni à persuader l’opinion publique occidentale sur la nécessité (bien réelle) de mener cette guerre jusqu’a la défaite des Talibans, aucune victoire tactique ne conduira au point stratégique décisif menant à la victoire de la coalition. (Et ce ne sera que partie remise pour un autre guerre pire que celle-ci)

Que faire alors? En Afghanistan il faut « encadrer » solidement les gouvernement Karzaï principalement en créant une administration publique digne de ce nom et en occident Obama et les autres dirigeants devront faire leur job et expliquer les enjeux géopolitiques qui rendent la continuation de l’intervention nécessaire. Si la coalition cède maintenant faute d’avoir pris le taureau par les cornes, ne risquons-nous pas de nous retrouver dans 5, 10 ou 15 ans avec un autre conflit dans cette région mais cette fois-ci encore pire? Je parle par exemple d’un Pakistan nucléarisé et gouverné par des Talibans ou une bande du même genre…

Je ne sais pas ce que fera M.Obama mais je crois qu’il est plus important de régler le service civil de l’État afghan et d’éduquer l’opinion publique sur ces questions que d’envoyer des troupes à moins que celles-ci soient engagées dans des opérations combinées avec l’armée pakistanaise dans le « safe heaven » taliban des régions frontalières…

Je pense à des opérations dans le style de la marche vers le sud du Gén. William Tecumseh Sherman au cours de la guerre civile américaine. Au lieu d’attendre les attaques en territoire afghan (sur les « normal expectations lines » telle que les routes minées de la province de Kandahar…), il s’agirait de porter l’ »enfer » dans le « safe heaven » taliban, chose qui aurait dû être faite il y a longtemps.

Avec une adminstration afghane « normalisée », une opinion occidentale mieux informée et en accord avec l’intervention, combinée avec des opération à la Sherman, les Talibans devront déposer les armes et négocier (ce qui serait aussi une façon de les vaincre) ou crever jusqu’au derniers (dans le style Tigres de l’Élam Tamoul).

Mort aux Talibans!


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La confrérie des avachis municipaux

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Le blogue de l’édito
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Lendemain de veille à Montréal

Bon matin Mme Collard

Je ne m’attend pas à grand chose de l’administration de M. Gérald Tremblay car une élection ne change pas le caractère d’un homme et qui serait assez naïf pour croire que le maire réélu par une faible majorité, par la division des votes entre les opposants et surtout par l’inertie politique des électeurs montréalais puisse profondément et durablement changer.

Le gouvernement du Québec et le Ministère des Affaires Municipales devraient mettre cette ville sous tutelle ou au moins quelque chose de rapprochant puisque la vaste majorité des électeurs montréalais se désintéressent de leur sort. (Ne pas avoir été voter, même si ce ne serait que pour annuler son vote, est une démarche trop pénibles pour la confrérie des avachis et est inexcusable!)

J’estime que les électeurs qui s’abstiennent de voter sans raison valable devraient perdre leur qualité d’électeur et ne la retrouver qu’en faisant la démarche d’une réinscription sur la liste électorale. Une somme d’argent (une « taxe de désavachissement ») devrait d’ailleurs être déboursée à cet effet.

Je remarque à ce propos que si le taux de participation à Montréal a été de 30% (plutôt de 40%…), celui à Québec (50%) a été déclaré « satisfaisant » à Québec… On se satisfait de peu. Je pense que l’enjeu majeur de la politique municipale pour les prochaines années devrait être l’implication des citoyens. C’est seulement avec la participation d’une majorité significative des citoyens à la politique municipale que nous parviendront à régler et pour de bon les problèmes graves soulevés au cours de la dernière campagne électorale.


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/2 à 10:32

H1N1: les 3 sortes de cochon du Québec

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Le blogue de l’édito
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Vous ferez-vous vacciner ?
Sat Oct 24 2009 09:41:24 GMT-0400 (EST)

Non, je ne me ferai pas vacciner contre la grippe AH1N1.

1- Je n’ai jamais la grippe, l’influenza « ordinaire » qui tue plus de gens que la H1N1 et pour laquelle je n’ai pas besoin de vaccin. À plus forte raison pour la grippe « des cochons »…

2- L’alerte au sujet d’une probable épidémie de la grippe H1N1 est encore une fois une panique médiatique à laquelle nous commençons à être habitués. Pour mémoire:

a) Le trou dans la couche d’ozone qui devait donner le cancer de peau surtout aux enfants…
Le ministre de l’environnement fédéral de l’époque (gouvernement Mulroney) était nul autre que Jean Charest.

Le paniquard avait fait une déclaration publique complètement loufoque à ce sujet…
Résultat? Rien.

b) La crise de la vache folle: tous les mangeurs de bœufs sont en danger!

Avec quel résultat? Rien.

c) La maladie de Lyme. Attention campeurs! Danger! La tite bibite va vous piquer et vous allez paralyser.

Résultat? Rien.

d) La grippe aviaire! La répétition de la grippe espagnole de 1918…

Résultat? Rien

Oui mais il y a eu le SRAS et la C Difficile: limité uniquement aux Hôpitaux (tien comme c’est drôle!)

V’là maintenant la grippe des cochons… Il y a trois sortes de cochons au Québec:

1- les cochons (bacon en puissance: mioum!)

2- Les cochons paniquards: le Cro-Magnon tristounet à Bolduc et Kid Kodak Poirier, tous les deux docteurs en médecine (techniques infirmières option finance) qui ont acheté aux compagnies pharmaceutiques 11 millions de vaccins pour une population de 7 750 000 à $8.00 la shot.

Sortez votre calculatrice…

3- les cochons de payeurs de taxes qui s’en font passer une p’tite vite (mais pas la grippe).

Lavez-vous les mains maudite gang de cochons pi that’s it!


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/10/24 à 09:48