中国网络审查 - Revue de l’Internet en Chine

Revue de presse portant sur Shi Tao 师涛 : extraits.
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Shi Tao, cyber-dissident chinois et Plume d’or 2007 de la liberté de Presse
Ecrans - Paris,France
par Astrid Girardeau
La Plume d’or 2007 a été décernée hier au journaliste chinois Shi Tao, un cyber-dissident chinois emprisonné depuis 2 ans. Le prix, distinguant les défenseurs de la liberté de la presse, a été décerné hier par l’association de la presse internationale, la World Association of Newspapers, (WAP) lors du congrès international de la presse, le World Editors Forum (WEF).
Le 30 avril 2005, Shi Tao, journaliste au quotidien Dangdai Shang Bao, a été condamné à dix ans de prison en Chine pour « divulgation illégale de secrets d’Etat à l’étranger ». Dans les faits, il a envoyé par mail à un site basé à l’étranger un document officiel montrant comment le gouvernement chinois muselait la presse au sujet du quinzième anniversaire du massacre de la place Tian-an-men. Avec l’assistance de Yahoo Hong Kong, les autorités avaient pu arriver jusqu’à lui.
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« Libérer les personnes emprisonnées depuis les manifestations de Tian-an-men (1989) et tous les prisonniers d’opinion » et « mettre fin au contrôle de l’information, y compris sur Internet » sont également deux des Huit revendications pour Pékin lancées le 1er juin 2007 par le Collectif Chine JO 2008.
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Reporters sans frontières demande la libération de Shi Tao
Reporters sans Frontières - Paris,France
Alors que Shi Tao vient de recevoir la Plume d’Or de l’Association mondiale des journaux, Reporters sans frontières appelle les autorités chinoises à le libérer au plus vite. Le journaliste est une victime innocente de la répression qui sévit encore à l’égard de ceux qui défendent la mémoire des victimes de la place Tiananmen. Il a été condamné grâce à la complicité scandaleuse de Yahoo ! avec la police chinoise.
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La << Plume d’or >> 2007 décerné au journaliste chinois Shi Tao
Journal Chrétien - Paris,France
La mère du journaliste chinois Shi Tao a reçu, lundi, au nom de son fils emprisonné, la « Plume d’or » 2007, prix décerné par la presse mondiale aux professionnels qui prennent des risques au nom de la liberté de la presse.« Il a fait ce que tout journaliste courageux doit faire », a déclaré Gao Qinsheng, en larmes, avant de brandir le poing en signe de défi. La distinction, remise devant le congrès de l’Association mondiale des journaux (AMJ) et du Forum mondial des éditeurs au Cap, « prouve que Shi Tao n’est pas un criminel », a-t-elle lancé en recevant le trophée.
Aujourd’hui âgé de 38 ans, Shi Tao a été condamné à dix années de prison pour avoir révélé, dans un e-mail envoyé depuis son journal Dangdai Shang Bao, que le gouvernement chinois muselait la presse pour le 15e anniversaire du massacre de la place Tiananmen, en 1989.
Cet e-mail avait été intercepté par les autorités, qui étaient remontées jusqu’au journaliste grâce à l’assistance du serveur internet américain Yahoo. A l’époque, le co-fondateur de Yahoo, Jerry Yang, avait défendu l’attitude de son entreprise en arguant qu’elle devait respecter les lois des pays où elle voulait être présente.
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Shi Tao la “Plume d’Or 2007″
Asie News - Belgium
LE CAP/AFRIQUE DU SUD
La mère du journaliste chinois Shi Tao a reçu le 4 juin au nom de son fils emprisonné la “Plume d’Or 2007″,prix décerné par la presse mondiale aux professionnels qui prennent des risques au nom de la liberté de la presse.
La distinction,remise devant le congrès de l’Association mondiale des journeaux (AMJ)et du Forum mondial des éditeurs au Cap(Afrique du Sud).
Aujourd’hui âgé de 38 ans,Shi Tao a été condamné à 10 années de prison pour avoir révélé,dans un mél envoyé depuis son journal Dangdai Shang Bao,que le gouvernement chinois muselait la presse pour le 15e anniversaire du massacre de la place Tiananmen,en 1989.
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Chine : le journaliste Shi Tao se joint à la plainte déposée …
Reporters sans Frontières - Paris,France
Le journaliste chinois, Shi Tao, condamné à dix ans de prison en avril 2005 pour “divulgation illégale de secrets d’Etat à l’étranger”, s’est joint, le 30 mai, aux poursuites judiciaires engagées contre Yahoo ! par un autre cyberdissident emprisonné, Wang Xiaoning. Ils accusent l’entreprise d’avoir fourni aux autorités chinoises des informations contenues dans leur compte email.
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¬ Chine : la censure implacable du massacre de la Place TIAN’ANMEN …
HNS - Fort de France,France
Par ailleurs, la mère du reporter chinois Shi Tao poursuit la compagnie Yahoo ! parce qu’elle a aidé le gouvernement à emprisonner son fils. …
Un journal du sud-ouest de la Chine a congédié trois de ses rédacteurs et quatre employés du service de la publicité à cause d’une annonce qui rendait hommage aux mères des manifestants tués en 1989 lors du massacre de la place Tian’anmen, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF) et l’agence de nouvelles Reuters.
Les références à la répression et les discussions publiques sur le sujet sont interdites en Chine. L’armée aurait alors écrasé des centaines, peut-être même des milliers, de manifestants pro-démocratie.
Li Zhaojun, rédacteur en chef adjoint du quotidien « Chengdu Wanbao », et deux autres membres du bureau de la rédaction du tabloïd, ainsi que quatre employés du service de la publicité, ont été congédiés parce qu’ils ont laissé passer une annonce d’une ligne le 4 juin, dix-huitième anniversaire du massacre de la place Tian’anmen, selon ce qu’une source anonyme a déclaré à Reuters. L’annonce, située dans le coin inférieur droit de la page 14 du journal, se lisait comme suit : « Hommage aux mères déterminées des victimes du 4 juin ».
Le « South China Morning Post » de Hong Kong déclarait mercredi dernier qu’une jeune employée avait permis la parution de l’hommage parce qu’elle n’avait jamais entendu parler de la répression. Elle a rappelé la personne qui avait commandé l’annonce pour lui demander ce que le 4 juin voulait dire et s’est fait répondre que c’était la date d’une catastrophe minière.
« Ces trois journalistes sont des victimes innocentes à double titre », dit RSF. « Ils ont laissé passer cette publicité car l’une de leurs employés ne savait pas ce qui s’est passé le 4 juin 1989, tant la censure est implacable sur cet événement. »
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Flickr, photographie de la censure en Chine
Ecrans - Paris,France
par Astrid Girardeau
Version chinoise de Flickr depuis le 7 juin - Anton Hazewinkel CC
Depuis le 7 juin, les internautes chinois ne peuvent plus consulter les images du site de partage de photos Flickr. Ils peuvent uniquement voir l’habillage et les commentaires comme le montre la capture d’écran mise en ligne sur le site par un de ses utilisateurs.
Selon l’entreprise américaine Yahoo, maison-mère de Flickr, le site serait victime d’une censure du gouvernement chinois. « Il semble que le gouvernement chinois restreint l’accès à Flickr, bien que nous n’ayons aucune confirmation officielle de leur part. » a indiqué la porte-parole de Yahoo Honk Kong à Reuters. Elle a par ailleurs précisé qu’ils écartaient tout problème technique : « notre équipe technique a regardé en détail et déterminé qu’il ne s’agissait pas d’un problème technique. ». Avant de conclure : « nous sommes en train de chercher une solution au problème, en espérant qu’il ne s’agit que d’un problème temporaire. »
La raison serait une fois de plus la publication de contenus —ici des photos— relatifs aux événements de la place Tian an men de 1989. La recherche de mot-clé tel que « xiamen » aboutissant sur des centaines de photos des affrontements et des violences de la police et l’armée.
De son côté, le porte-parole de l’ambassade chinoise à Washingon, Jain Hua Li, a indiqué ne pas jamais avoir entendu parlé de Flickr et a suggéré que le blocage devait venir d’une action des autorités chinoises pour la protection des enfants face aux images scabreuses. Pour Lucie Morillon, porte-parole américaine de Reporters sans Frontières (RSF), c’est l’excuse favorite du gouvernement de Pékin (avec celle de la sécurité nationale) pour censurer des sites Internet.
Cette histoire peut sembler surprenante vu le passé de Yahoo en Chine.
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La mère d’un journaliste chinois condamné à 10 ans de prison …
Aujourdhui la Chine - Lille,France
La mère du journaliste chinois Shi Tao, condamné à 10 ans de prison, réclame que le moteur de recherche américain Yahoo soit jugé pour avoir fourni aux autorités chinoises les informations qui ont conduit à l’emprisonnement du journaliste.
Shi Tao, âgé de 38 ans, a été condamné pour diffusion de secrets d’Etat après avoir posté sur la toile une consigne du gouvernement chinois aux médias leur interdisant de commémorer l’anniversaire de la répression du mouvement pro-démocratique sur la place Tiananmen.
La police est remontée jusqu’à ce journaliste grâce au moteur de recherche Yahoo.
Chef de la rédaction d’un journal économique de Changsha (sud de la Chine), Shi Tao, a été condamné en avril 2005 à dix ans de prison.
La mère de Shi Tao, Gao Qinsheng, a déclaré au cours d’une conférence de presse qu’elle espérait que Yahoo serait puni.
Sa déclaration fait suite à l’action engagée contre Yahoo après une plainte déposée aux Etats-Unis par Wang Xiaoning, un autre cyberdissident chinois, également condamné à 10 ans de prison, “pour tentative de subversion à l’encontre de l’Etat”.
Les deux journalistes chinois poursuivent Yahoo pour atteinte aux droits de l’Homme.
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Mieux vaut tard que jamais
Zataz Mag - Seclin,France
“Il est maintenant urgent que les dirigeants de Yahoo ! interviennent auprès des autorités chinoises pour obtenir la libération de Shi Tao, Wang Xiaoning et …
Yahoo ! critique la répression des internautes.
Reporters sans frontières salue la reconnaissance, même tardive, par l’entreprise américaine Yahoo ! des conséquences dramatiques de sa collaboration avec la police chinoise. “Il est maintenant urgent que les dirigeants de Yahoo ! interviennent auprès des autorités chinoises pour obtenir la libération de Shi Tao, Wang Xiaoning et des autres personnes emprisonnées en lien avec la société américaine. Des compensations financières doivent également être accordées aux familles par Yahoo ! “, a ajouté l’organisation.
Le 11 juin 2007, Yahoo ! Inc. a adressé à des médias basés à Hong Kong, un court communiqué dans lequel la société critique la politique répressive des autorités chinoises. “Yahoo ! est consternée que des citoyens chinois aient été emprisonnés pour avoir exprimé leurs opinions politiques sur Internet”, affirme l’entreprise californienne. Rappelant toutefois qu’elle est obligée de respecter la loi en vigueur en Chine, Yahoo ! condamne la répression des “activités internationalement reconnues comme faisant partie de la liberté d’expression”.
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