Propos et Commentaires du Climenole

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Vaccin H1N1: le Radeau de la Méduse!

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L’attente du vaccin miracle méduse la population désœuvrée!

H1N1 Radeau de la Méduse

;)

Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/5 à 16:36

Une culture hypocondriaque?

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Sommes-nous trop soignés?
Thu Nov 05 2009 06:50:53 GMT-0500 (EST)

Bon matin M. Pratte

Difficile de se prononcer sur les exemples que vous avez mentionnés et qui sont peut-être l’objet de controverse chez les médecins eux-mêmes. Par contre je constate en effet que les personnes âgées prennent beaucoup de médicaments. Est-ce toujours justifié? Je ne saurais le dire n’étant pas médecin et il est facile de nier leur utilité quand il s’agit des autres…

L’augmentation des coûts des soins de santé dépendent sans doute de plusieurs facteurs dont une “surmédicamentisation” présumée, sans négliger les investissement dans des équipements à la fine pointe de la technologie qui ne sont peut-être pas toujours justifiés et enfin le coût des opérations d’entretien et d’administration des hôpitaux et de l’administration publique des soins de santé (la RAMQ).

Il serait peut-être mieux de commencer par soi et de se demander si nos propres demandes de soins ne sont pas parfois exagérée. J’ai l’impression qu’à force d’insister sur les questions de santé nous avons réussi à développer une sorte de “culture hypocondriaque”.

Le cas récent de la pandémie (et non de l’épidémie) de la grippe A/H1N1 est une illustration de cela. Ne trouvez-vous pas qu’il y a exagération du danger? Que les mesures préventives dépassent de loin la probabilité d’être infecté et si on l’est d’en décéder? Les interventions publiques telles que celles de la Dr. Christiane Laberge qui remettent les pendules à l’heure sur cette pandémie sont malheureusement trop rares…

Il se pourrait que le principal problème soit, ici comme dans bien d’autre domaines, la perte du sens commun et que cela soit la cause des exagérations sanitaires et la source principale des augmentations des coûts des soins de santé. Comme la grippe “ordinaire”: en général si on ne la soigne pas elle dure 7 jours. Si on la soigne, 8…

Une question de culture.

Portez-vous bien! :)


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/5 à 07:55

Urne$ électorale$ à l’odeur de beigne$

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Comment financer les partis politiques?
Wed Nov 04 2009 07:46:59 GMT-0500 (EST)

Bon matin M. Pratte

Vaste problème… Avant de discuter du financement de partis politiques ne faudrait-il pas savoir précisément ce qui est financé. De quoi parle-t-on exactement? Des pancartes? Des souper-spaghetti? Des beignes pour les mémères bungalows et autres bénévoles des partis?

Je crois qu’un bon point de départ sur cette question est la chronique récente d’Yves Boisvert: «Ma campagne à la mairie», “Notre chroniqueur se fait déniaiser par un organisateur politique professionnel.” [ http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/yves-boisvert/200910/22/01-913737-ma-campagne-a-la-mairie.php ] qui nous renseigne là-dessus…

La chronique se termine ainsi: «Mais tout ça, c’est possible parce que les gens ne s’y intéressent pas. Et c’est ça qui me fait peur, moi: la désertion de la démocratie. La solution passe par l’implication des gens.»

Voilà exactement où se situe le véritable problème: nous parlons du financement d’activités politiques par la vaste majorité d’avachis même pas foutus de se lever de leur derrière flasque pour aller voter comme on l’a vu dimanche dernier à Mtl mais aussi à Qc city. Même que dans cette dernière, le taux de participation de 50% y est vu comme “inc’oyable et me’veilleux”. On se contente de peu! L’autre 50% était où au fait? En ligne pour la H1N1?

Si bien que l’on parle du financement d’une activité qui n’intéresse qu’une minorité il faudrait d’abord revoir l’utilité de certaines activités électorales et supprimer les inutiles et du même coup la nécessité de les financer. Les pancartes par exemple. Pensez-vous que ceux qui se donnent la peine de voter on besoin de voir la fraise des candidats sur 1000 poteaux et que cela influencerait le vote un peu, beaucoup ou énormément?

Les activités électorales sont la plupart du temps des activités “symboliques” ou en moins poli un “accroire” de combat (de coqs) destinés précisément à motiver les passifs qui ont besoin de se faire conduire par la main ou attirés par l’odeur des beignes pour se rendre à l’urne électorale.

Incroyable qu’on ait à financer cela d’une façon ou d’une autre si l’on songe que de leur côté, les ânes se rendent d’eux même à l’abreuvoir!

La plupart des trucs financés sont inutiles et compensent pour l’absence de substance et de débat. Un débat contradictoire sur la place publique: centre commercial ou perron de l’église ne coûte pas une maudite cenne noire pas plus d’ailleurs que le porte à porte ou la rencontre des gens sur la rue. On leur voit pas la binette souvent les candidats…

(J’ai vu pour la première fois la grosse blonde élue conseillère de Limoilou hier matin au restaurant Stratos [le roi de la poutine] sur la 3 ième avenue mais je ne lui avait pas vu la fraise avant. Ça fait dur!)

Le seul financement public que je crois nécessaire serait l’organisation de débats contradictoires sur la place publique: pas à la TV, truc réservé aux avachis qui ne vont pas voter de toute façon. Ça coûte pas cher ça Monsieur Pratte: les candidats réunis par exemple au Parc Lafontaine et juchés sur une estrade formée par des caisses de bière ou des barils de mélasse serait un moyen suffisant et peu dispendieux.

Nous, la minorité des voteurs, n’avons pas besoin de pancartes, de coup de téléphones, d’annonce dans les journaux, de macarons ou de beignes pour nous faire une idée. On veut voir la gueule des candidats en personne et les entendre débattre en public. Pis ça coûte pas un écu. Point final.


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/4 à 09:10

Les conditions de la victoire en Afghanistan

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Pendant ce temps, à la mairie de Kaboul…
Tue Nov 03 2009 06:00:22 GMT-0500 (EST)

Bon matin M. Roy

Que fera Obama? Je crois qu’il répondra au moins partiellement aux demandes du Gén. McChrystal étant donné les dangers de déstabilisation pour la région toute entière et en particulier au Pakistan.

Le problème principal des opérations en Afghanistan est la maudite guerre en Irak: stupide et inutile, cette guerre illégale draine plus de ressources en hommes et en matériel qu’il n’en faudrait au détriment de l’Afghanistan.

Mais le problème Afghan n’est pas militaire: les forces occidentales sont, au point de vue strictement militaire, invincibles (d’autres guérillas ont été vaincues et le cas des Tigres de l’Élam Tamoul en est un exemple récent…).

Le problème n’est pas tactique et ne relève pas principalement de la conduite des opérations mais est politique. C’est la partie politique et non la partie militaire de la stratégie occidentale qui est point le plus difficile et sur deux plans.

D’abord le rejet du gouvernement corrompu de M. Karzai par la population afghane et ensuite l’opinion publique dans les pays occidentaux dont les forces se trouvent en Afghanistan. Si la coalition occidentale est défaite, d’une façon ou d’une autre, ce sera sur ce terrain-là pas sur le plan strictement militaire.

La meilleure comparaison serait celle de la guerre du Viet Nam au cours de laquelle les forces Nord Vietnamiennes et Vietcongs ont été défaites militairement tout au long de cette sale guerre. L’offensive du Têt qui a été une défaite militaire des forces Nord Vietnamiennes et Vietcongs s’est cependant traduite par une victoire stratégique de ceux-ci parce que l’effet de cette offensive sur l’opinion publique américaine a été décisive: la majorité des américains ont refusés de continuer à appuyer cette guerre et d’une telle façon que le gouvernement n’a pas eu le choix et a fini par déboucher sur les Accords de Paris sous Nixon.

Comme le faisait remarquer Basil H. Liddell Hart, la conduite de la guerre consiste à frapper le corps des soldats ennemis pour atteindre l’esprit de leurs chefs. Les victoires tactiques (i.e. strictement militaires) ne conduisent pas nécessairement à une victoire stratégique, i.e. à une décision politique. Si la coalition occidentale ne parvient pas à normaliser l’administration publique de l’État afghan ni à persuader l’opinion publique occidentale sur la nécessité (bien réelle) de mener cette guerre jusqu’a la défaite des Talibans, aucune victoire tactique ne conduira au point stratégique décisif menant à la victoire de la coalition. (Et ce ne sera que partie remise pour un autre guerre pire que celle-ci)

Que faire alors? En Afghanistan il faut “encadrer” solidement les gouvernement Karzaï principalement en créant une administration publique digne de ce nom et en occident Obama et les autres dirigeants devront faire leur job et expliquer les enjeux géopolitiques qui rendent la continuation de l’intervention nécessaire. Si la coalition cède maintenant faute d’avoir pris le taureau par les cornes, ne risquons-nous pas de nous retrouver dans 5, 10 ou 15 ans avec un autre conflit dans cette région mais cette fois-ci encore pire? Je parle par exemple d’un Pakistan nucléarisé et gouverné par des Talibans ou une bande du même genre…

Je ne sais pas ce que fera M.Obama mais je crois qu’il est plus important de régler le service civil de l’État afghan et d’éduquer l’opinion publique sur ces questions que d’envoyer des troupes à moins que celles-ci soient engagées dans des opérations combinées avec l’armée pakistanaise dans le “safe heaven” taliban des régions frontalières…

Je pense à des opérations dans le style de la marche vers le sud du Gén. William Tecumseh Sherman au cours de la guerre civile américaine. Au lieu d’attendre les attaques en territoire afghan (sur les “normal expectations lines” telle que les routes minées de la province de Kandahar…), il s’agirait de porter l’”enfer” dans le “safe heaven” taliban, chose qui aurait dû être faite il y a longtemps.

Avec une adminstration afghane “normalisée”, une opinion occidentale mieux informée et en accord avec l’intervention, combinée avec des opération à la Sherman, les Talibans devront déposer les armes et négocier (ce qui serait aussi une façon de les vaincre) ou crever jusqu’au derniers (dans le style Tigres de l’Élam Tamoul).

Mort aux Talibans!


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La confrérie des avachis municipaux

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Lendemain de veille à Montréal

Bon matin Mme Collard

Je ne m’attend pas à grand chose de l’administration de M. Gérald Tremblay car une élection ne change pas le caractère d’un homme et qui serait assez naïf pour croire que le maire réélu par une faible majorité, par la division des votes entre les opposants et surtout par l’inertie politique des électeurs montréalais puisse profondément et durablement changer.

Le gouvernement du Québec et le Ministère des Affaires Municipales devraient mettre cette ville sous tutelle ou au moins quelque chose de rapprochant puisque la vaste majorité des électeurs montréalais se désintéressent de leur sort. (Ne pas avoir été voter, même si ce ne serait que pour annuler son vote, est une démarche trop pénibles pour la confrérie des avachis et est inexcusable!)

J’estime que les électeurs qui s’abstiennent de voter sans raison valable devraient perdre leur qualité d’électeur et ne la retrouver qu’en faisant la démarche d’une réinscription sur la liste électorale. Une somme d’argent (une “taxe de désavachissement”) devrait d’ailleurs être déboursée à cet effet.

Je remarque à ce propos que si le taux de participation à Montréal a été de 30% (plutôt de 40%…), celui à Québec (50%) a été déclaré “satisfaisant” à Québec… On se satisfait de peu. Je pense que l’enjeu majeur de la politique municipale pour les prochaines années devrait être l’implication des citoyens. C’est seulement avec la participation d’une majorité significative des citoyens à la politique municipale que nous parviendront à régler et pour de bon les problèmes graves soulevés au cours de la dernière campagne électorale.


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/11/2 à 10:32

H1N1: les 3 sortes de cochon du Québec

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Vous ferez-vous vacciner ?
Sat Oct 24 2009 09:41:24 GMT-0400 (EST)

Non, je ne me ferai pas vacciner contre la grippe AH1N1.

1- Je n’ai jamais la grippe, l’influenza “ordinaire” qui tue plus de gens que la H1N1 et pour laquelle je n’ai pas besoin de vaccin. À plus forte raison pour la grippe “des cochons”…

2- L’alerte au sujet d’une probable épidémie de la grippe H1N1 est encore une fois une panique médiatique à laquelle nous commençons à être habitués. Pour mémoire:

a) Le trou dans la couche d’ozone qui devait donner le cancer de peau surtout aux enfants…
Le ministre de l’environnement fédéral de l’époque (gouvernement Mulroney) était nul autre que Jean Charest.

Le paniquard avait fait une déclaration publique complètement loufoque à ce sujet…
Résultat? Rien.

b) La crise de la vache folle: tous les mangeurs de bœufs sont en danger!

Avec quel résultat? Rien.

c) La maladie de Lyme. Attention campeurs! Danger! La tite bibite va vous piquer et vous allez paralyser.

Résultat? Rien.

d) La grippe aviaire! La répétition de la grippe espagnole de 1918…

Résultat? Rien

Oui mais il y a eu le SRAS et la C Difficile: limité uniquement aux Hôpitaux (tien comme c’est drôle!)

V’là maintenant la grippe des cochons… Il y a trois sortes de cochons au Québec:

1- les cochons (bacon en puissance: mioum!)

2- Les cochons paniquards: le Cro-Magnon tristounet à Bolduc et Kid Kodak Poirier, tous les deux docteurs en médecine (techniques infirmières option finance) qui ont acheté aux compagnies pharmaceutiques 11 millions de vaccins pour une population de 7 750 000 à $8.00 la shot.

Sortez votre calculatrice…

3- les cochons de payeurs de taxes qui s’en font passer une p’tite vite (mais pas la grippe).

Lavez-vous les mains maudite gang de cochons pi that’s it!


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/10/24 à 09:48

Un scholar sans flair

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De séducteur à repoussoir
Wed Oct 07 2009 08:15:37 GMT-0400 (EST)

Bon matin M. Pratte

Un grand “Scholar” ne fait pas nécessairement un bon politicien et l’exemple de Pierre Elliot-Trudeau est sans doute l’exception qui confirme la règle (pour ce qui est de la prise et de l’exercice du pouvoir: comme prof. de droit constitutionnel à l’U.de M., ce dernier n’est-il pas justement le responsable du bordel constitutionnel depuis 1982? …)

M. Ignatieff est l’un de ces politiciens compétents dans un domaine (ou supposé tel) mais qui n’a pas les qualités de leader politique: un bon 2 ième violon mais pas un chef d’orchestre.

Rappelons-nous l’”over rated” Paul Martin et le résultat catastrophique de son passage à la tête du PLC… Constatons dans le même ordre d’idée qu’un très bon médecin passe à l’état de gros nono sans gutts et sans imagination en devenant ministre de la santé. (Pas besoin de donner son nom je pense…).

Il y a un livre que le scholar Michael Ignatieff aurait dû lire ou relire avant de se lancer en politique, le Principe de Peters, afin de comprendre la notion d’accès au niveau d’incompétence. (Même von Clausewitz aborde ce thème avant 1830 dans vom Kriege…).

M.Ignatieff manque de flair politique et voici trois exemple de cela:

1- Il n’a pas exposé clairement ses objectifs politiques et ses exigences AVANT de se lancer en politique, flatté qu’il était par les voix qui l’appelaient comme “sauveur”: la vanité et la faiblesse envers les flatteurs est un très mauvais défaut pour qui aspire à gouverner. (Voir mon ami Machiavel: Le Prince, Chap. XXIII Comment on doit fuir les flatteurs…)

2- Lorsqu’il s’est présenté à la course à la chefferie du PLC, il s’est fait battre par les hasards d’une arithmétique électorale par Stéphane Dion. À ce moment-là il aurait dû renoncer et se mettre “en réserve de la République”.

Au lieu de cela il est resté et a compromis son intégrité en appuyant Dion et le putsch des 3 Stooges…
Depuis lors il gaspille son temps et son talent dans des stratagèmes de couloirs.

3- Plus récemment lors de l’affaire Coderre il a perdu le politicien libéral le plus actif et le plus dynamique du Québec pour favoriser un candidat drabe comme Martin Cauchon et ce à la demande de grenouilleurs du PLC Qc qui menaient la cabale contre Coderre.

C’est à ce moment-là qu’il aurait dû affirmer son leadership, faire respecter la chaîne de commandement et appuyer Coderre afin s’en faire un allié redevable pour ce “service”.

En tassant Coderre, il aurait, dit-on, affirmé son leadership? C’est exactement le contraire: on le sait maintenant sensible aux cabales et sans loyauté pour ses lieutenants.

Décidément, il l’a pas l’affaire. Dehors.


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/10/7 à 08:22

Les canards ont décabané: pensées de l’ennui.

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De Susan Boyle à Stephen Harper
Sun Oct 04 2009 10:01:47 GMT-0400 (EST)

Bon matin M. Pratte

:-( aaaa) Profonds baillements: désolé.  Une des caractéristiques principales du Canada (mon pays bien aimé) est d’être profondément ennuyant. Que Stephen «Donut» Harper le soit tout autant que cette performance artistique n’a rien pour étonner qui que ce soit, c’est dans l’ordre des chose. Comme un looong week-end à Milk River, Alberta mais de l’Atlantique au Pacifique et à perpète!

On ne compte plus les initiatives des Yahous du True North destinées à rompre la routine pépère du pays ni non plus leur échec prévisible. L’initiative du Premier Mangeur de Beignes en est une de plus et contrairement à votre opinion selon laquelle le vidéo de cette “performance” ne fera même pas le tour du monde ni même du pays tout entier à part quelques chaumières albertaine et le Husky Truck Stop de Calgary. FYI, on y trouve des “Canadian’s hamburger”: un hamburger ordinaire “pimenté” par une excitante tranche de canadian’s bacon. Aussi stimulant que le spécial de février chez Ashton: plus il fait froid à Qc city, plus le prix de la poutine diminue.

Si Stephen Harper avait “performé” en tutu et avec une tranche de canadian’s bacon sur le crâne en buvant une grosse Moose Head tablette – peut-être – que cela n’aurait pas été un non-événement selon notre tradition.

Que faire pour sortir de cet état lymphatique? On pourrais tenter de s’exciter avec le TGV Qc city/Windsor, l’autoroute 30, le CHUM, la saison du Hockey (bien aspirer le “H”), l’élection municipale de MTL, le décès de Pierre Falardeau (un graaand penseur), l’opposition verte au maire Labeaume, le Projet Grand Nord du Premier Anesthésiste Jean Charest…

Quand on réalise que les français et les anglais se sont battus pour ce pays on ne peux que conclure que ces deux maudites bandes de fous méritent bien de vivre ensemble et de rester unis ad vitam aeternam dans ces 9 984 670 Km² de «bois et de flotte» comme l’avait remarqué un touriste à bérêt de passage chez-nous.

Beaumarchais remarquait dans le Mariage de Figaro que: “Boire sans soif et faire l’amour en tout temps, madame, il n’y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.” Pour les Yahous du Canada si le premier point est indubitable, j’ai certains doutes sur le second. Disons boire sans soif et magasiner dans la section saisonnière d’un Canadian Tire.

Pour votre information, les canards de la rivière St-Charles ont démanchés le wigwam et décabanés hier dans la journée. Je vous quitte: j’ai à faire au Canadian Tire! (Hou, que c’est excitant!).  :D


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/10/4 à 10:08

Propos sur la bravoure planqué derrière le clavier d’un stie d’MAC

avec un commentaire

Patrick Lagacé
La bravoure des soldats au combat
http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70723487#comment-242566
Thu Sep 24 2009 17:11:55 GMT-0400 (EST)

Mise à jour (Ven. 25 sept. 09, 02:00H): le commentaire n‘a pas été publié sur le blog de P.Lagacé… Une “erreur’ sans doute… :D

Salut :S

Décidément vous n’en manquez pas une. C’est bien votre droit de vous indigner avec David Desjardins sur “l’infinie tristesse” et ajouter vos voix à tout le bêlement pacifiste qui se rengorge avec les horreurs de la guerre tout en oubliant de différencier ceux qui provoquent les guerres de ceux qui se défendent et surtout qui défendent les autres.

Vous êtes des colombes mais colombes borgnes qui ne voient qu’une partie choisie de la guerre en oubliant toutes les autres.

David Desjardins a écrit:

« Je vous l’ai dit, je crois qu’il y a presque autant de raisons d’aller en Afghanistan qu’il y a de monde là-bas.

Autrement, la bravoure ne tient pas compte de la nature de la guerre qui veut qu’on échange des vies humaines, mais aussi des bras, des jambes et des yeux contre… des idées, des alliances, une image. De la politique, quoi. Il y a quelque chose d’infiniment cruel et injuste là-dedans qui n’a rien à voir avec la bravoure. Envoyer des gens mourir pour défendre une position, une décision parfois bonne, mais le plus souvent mauvaise, ça n’a rien de glorieux. C’est d’une tristesse infinie, en fait. C’est le plus grand échec de la civilisation. »

Les raisons d’être en Afghanistan? Les voici:

1) Le Canada est membre d’une alliance militaire: l’OTAN. Un État doit respecter ses engagements internationaux et dans le cas particulier de l’Otan participer à la défense commune lorsqu’un de ses membre est attaqué ce qui fut le cas avec les attentats d’A Qaeda hébergés par le régime des Talibans en Afghanistan. Pas loin de chez-nous: New York city. 9-11: remember?

2) De plus l’intervention militaire de l’Otan en Afghanistan contre le régime des Talibans a été approuvé par une résolution de l’ONU: il s’agit d’une guerre légale et non d’une agression. Un guerre défensive contre le “safe heaven” d’Al Qaeda par le régime taliban et contre toute et tentative de le réinstaurer par la suite.

3) Enfin les motifs pour continuer cette guerre débordent le cadre Afghan et concerne l’ensemble de la région. Dois-je vous faire remarquer l’implication du Pakistan, puissance nucléaire, dans le paysage géo-politique? Croyez-vous qu’il serait amusant si les fanatiques barbus et enturbannés prenaient le contrôle de l’État pakistanais? Et le danger est bien réel. Et l’intervention encore plus nécessaire.

Pour en savoir davantage ne croyez-vous pas M. Patrick Lagacé que des enseignants du Collège Militaire Royal de Kingston seraient plus à même de vous informer correctement plutôt que David Desjardins? Il y a au moins une couple de PhD (par ex.: Pr. Gabriel, Caravaggio, etc) qui pourraient vous donner l’heure juste et vous éviter de parler à travers votre chapeau chaque fois qu’il est question de politique internationale et des opérations militaires…

4) David Desjardins parle des morts et blessés vs la politique comme quelque chose d’infiniment triste. (« De la politique, quoi. Il y a quelque chose d’infiniment cruel et injuste là-dedans qui n’a rien à voir avec la bravoure.»)

Doit-on supposer qu’une fois attaqués il serait moins triste, moins cruel et moins injuste de ne pas se défendre? M. Desjardins nous affirme que la guerre que notre armée canadienne n’a rien à voir avec la bravoure: il nous écrit cela loin des combats bien planqué derrière le clavier de son son hostie d’MAC. Et à partir de là Desjardins nous parle de la bravoure des autres. Très impressionnant… :-(

La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens comme nous l’a appris Carl von Clausewitz c’est-à-dire un moyen en vue d’une fin. Ce moyen, le militaire, étant le dernier choix possible lorsque tous les autres on échoués: diplomatie, pressions économiques etc.  Dans le cas des Talibans avions-nous le choix? L’avons-nous encore? L’aurons-nous un jour? Les objectifs des opérations militaires en Afghanistan visent à détruire les Talibans en tant que force armée, de briser leur volonté de combattre et de les amener, du moins pour les plus “raisonnables” à passer à d’autres moyens …

Qu’est-ce qui est le plus civilisé à votre avis Patrick Lagacé? Laisser les civils afghans se démerder avec les 20,000 fanatiques, l’État (nucléarisé) du Pakistan risquer d’être déstabilisé? Attendre que les terroristes viennent faire péter leurs bombes à côté de votre bungalow à Laval (Bang!: juste à côté de Zak?) Hein? On devrait se défendre à partir de quand?

Ceux qui combattent à notre place méritent mieux que les commentaires mesquins de pacifistes c’est-à-dire de gens qui veulent se faire sacrer la paix, parce que si ça ne les concerne pas directement et dans leur stie de chairs flasques, ben ça ne compte pas, et dont la conscience internationale et la solidarité humaine s’arrête à la limite maudit pont Champlain du bord montréalais.

Nous faisons la guerre parce que nous sommes, non des pacifistes (qui veulent la paix avec n’importe qui et à n’importe quelle condition) mais des pacifiques (c’est pas la même chose).

Nous n’aimons pas la guerre mais quand il n’y a plus d’autres solutions alors il est juste de la faire et c’est le contraire qui serait cruel et non-civilisé. Céder devant les menaces de 20000 fanatiques d’Allah: jamais!

Malgré les lâches et les couards, nous vaincrons. Vive l’armée canadienne.

«Il n’y a pas cinquante manières de combattre: il n’y en a qu’une, c’est d’être vainqueur. Ni la révolution ni la guerre ne consistent à se plaire à soi-même.»  André Malraux (L’Espoir)


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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/09/24 à 17:16

La haine ordinaire de Montréal  

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Lettre à Patrick Lagacé

Publié sur21 septembre 2009.

Un autre papier de Lagacé consacré à la guerre Québec-Montréal. Je ne peux m’empêcher de lui répondre.

Cher Patrick,

Je commencerai par un coming out : je suis un gars de Québec qui adore Montréal. Voilà, c’est dit. Et j’aime probablement Montréal pour les mêmes raisons que toi: pour les restos, pour les premiers concours de jupes sous le froid soleil d’avril, pour sa diversité, pour ses hipsters revenus de tout sauf de leur look, pour ses stations de métro rétros, pour le CCA et la Sala Rossa et le Club Espagnol, pour son Mont-Royal, pour Michèle Ouimet, pour ses anglos et même parfois pour ses animateurs vedettes. Bref, au cas où tu aurais mal lu, j’aime Montréal. Mais je crois avoir élu domicile et travaillé assez longtemps dans la métropole pour me définir aussi comme un Montréalais. Un Montréalais qui aime Québec. Bref, je suis au deux. Au voile et à la froideur.

[...]

Fort bien dit. Votre texte est une illustration et une défense de la langue française et cela mérite d’être souligné.

J’accroche cependant sur un point:

«… leur haine ordinaire de la seule ville cosmopolite de ce côté du français et de l’Amérique…»

Certes, la haine idiote dont il est question existe, est déplorable mais sert souvent de paravent à une autre “haine”; celle de certains Montréalais envers leur propre ville.

On peut bien parler de problème de gouvernance mais pourquoi ne pas aussi parler de l’indécrottable incivisme de beaucoup trop de Montréalais.

La ville est mal gouvernée? Quel est le pourcentage de participation aux élections municipales?

La ville est sale? Mais ce ne sont pas les “étrangers” qui jettent leur déchets partout sauf dans les poubelles à ce que je sache.

Le caractère “cosmopolite”? Mais oui mais pourquoi ne pas d’abord reconnaître, et pas seulement du bout des lèvres, que Montréal est peut-être la seconde ville francophone en importance mais aussi une ville dont le dynamisme est assuré et depuis belle lurette par la communauté Anglo-Écossaise et qui en fait aussi la seule ville réellement bilingue du Canada?

Les Montréalais qui dénient cette caractéristique de leur ville ne démontrent-ils pas à leur tour une haine irrationnelle de ce qu’est Montréal? Insister sur le caractère cosmopolite de Montréal et du même souffle nier la présence historique et déterminante des Anglo-Montréalais est aussi haineux que l’autre “haine ordinaire” tout en étant plus hypocrite.

Il n’y a pas que la haine mais aussi et surtout la tartufferie qui tue l’esprit de cette ville. C’est cela aussi qui doit être énoncé haut et fort.

Publié via web from climenole’s posterous

Rédigé par Claude LaFrenière

2009/09/22 à 11:37

La conjuration des pichous

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Talon : pour le libre choix…
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Sun Sep 20 2009 07:13:53 GMT-0400 (EST)

Bon matin Mario Roy  :)

C’est un fait que les talons hauts causent des problèmes de santé pour celles qui les portent mais, car il y a un “mais”, les femelles yahous sont en général plus attirantes avec des talons hauts que sans ceux-ci pour les yahous de l’autre sexe.

{ Du moins pour les troupeaux de yahous occidentaux. À Lilliput, la distinctions entre les Hauts-Talons et les Bas-Talons,(ne pas confondre avec les Gros-Boutiens et les Petits-Boutiens), avaient un caractère politique et étaient le fait exclusif des mâles. Certains esprits subtils proposaient un compromis en proposant de porter un talon haut dans un pied et un bas dans l’autre. Mais lequel? Le débat fait toujours rage…}

Il est vrai que les emplois exigeant de rester debout presque continuellement font de ce type de chaussure des instruments de séductions inutiles vu les règles explicites et implicites qui découragent le flirt au boulot.

En conséquence, ces instruments de séduction (et de torture!), autrefois intermédiaires indispensables à la reproduction des yahous, sont devenus totalement obsolètes et même dangereux… surtout pour les mâles de cette espèce et c’est là le point le plus important à mon humble avis!

À quoi peuvent bien servir ces parures si leur finalité est niée par les règles de la rectitude politique féministe ou autre?

On pourrait croire qu’il s’agit d’un autre oxymoron typique de notre époque décadente: les femelles yahous faisant à la fois parade de leurs attraits tout en prenant une attitude de Sainte-Nitouche afin de rendre les mâles totalement dingues au moyen de ce “double bind”…

On pourrait accuser ces règles et leurs auteurs (Pardon! auteurEs) d’un manque de discernement vu leur incapacité à distinguer le harcellement de la séduction mais il s’agit peut-être de tout autre chose: le Règne de la Laideur!

Avez-vous remarqué que de nos jours ce qui est “beau” est laid (selon les normes d’un passé pas si lointain)? Après les piercings et les tatouages dignes des cannibales de la Nouvelle-Guinée voici que les laides (j’ai une liste de noms qui ne cesse de s’allonger!) sont désormais résolues à dominer l’espèce et à rendre les yahous encore plus laids, les rapprochant de l’esthétique simiesque.

Après la domination des crétins, la conjuration des pichous? Je l’ignore et je laisse la parole aux misanthropologues.


Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/09/20 à 07:22

Identité numérique… post-mortem

sans commentaires

Le blogue de l’édito
Vos infos en ligne: accessibles à tous après votre mort ?
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Fri Sep 18 2009 21:24:28 GMT-0400 (EST)

Bonjour Mme Krol

Je crois que ce problème devrait faire l’objet d’une attention particulière de la part des notaires lors de la rédaction des dispositions testamentaires afin de clarifier les choses.

Il serait possible par exemple de prévoir une disposition testamentaire qui donnerait aux exécuteurs testamentaires les instructions sur ce qu’il faut faire des dossiers numériques du défunt de même que les identifiants et les mots de passe pour accéder aux ressource protégées afin d’en disposer selon le vœux de la personne décédée.

D’une façon plus générale il s’agit de la question de la gestion de l’identité numérique.

Il existe présentement au moins une solution (gratuite!) offerte par VeriSign avec le Personnal Identity Portal qui permet tout à la fois de gérer son identité numérique et, avec l’option File Vault, de conserver sécuritairement des documents confidentiels.

Il serait possible par exemple d’y déposer la liste des identifiants, des mots de passe et des disposition testamentaires et d’inclure dans le testament le mode d’accès à ce “File Vault”. Si bien que l’accès à ces documents serait précisée dans le testament alors que les accès aux autres ressources le seraient via la liste déposée dans ce “File Vault”.

De cette façon il suffirait de mettre à jour la liste des identifiants/MdP dans le document conservé dans le File Vault sans avoir à changer les testament chaque fois que les Identifiants/MdP sont ajoutés ou modifiés…

Références: { VeriSign Personnal Identity Portal }

:-)

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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/09/18 à 21:32

Tous coupables! : commentaires.

sans commentaires

.

Le blogue de l’édito
Tous coupables !
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Sat Sep 12 2009 08:26:24 GMT-0400 (EST)

Bonjour M. Roy

Ouais, vous commencez raide ce matin! ;-)

Quelques remarques:

1) “les Québécois sont des victimes”

C’est de la foutaise (comme vous le savez sans doute…). Les véritables victimes sont ceux qui n’ont pas la possibilité de parler et d’être entendus. Je pense que cela ne s’applique pas à cet ensemble flou nommé “Québécois”…

À ce propos et pour savoir ce que sont des victimes voir:

«Le bouc émissaire» de René Girard
Grasset, 1986, ISBN  2253037389, 9782253037385

2) “Québécois de souche”: foutaise! Ça n’existe pas. On peut parler de Canadiens de souche (j’en suis un: ancêtre arrivé au Canada en 1626…). La prétendu “Nation Québécoise” est une invention des séparatistes et et de leurs suiveurs. Fondé sur le déni de notre identité canadienne. Le Québécisme n’est rien d’autre qu’une folie collective des 40 dernières années (conséquence du désarroi intellectuel et moral qui a suivi l’effondrement de la variante rétrograde et locale du papisme.). {Et je ne discute pas avec les fous ni avec les yahous méprisables qui me servent de compatriotes :-( } Et puis, pour votre information, le 13 septembre, je débouche le champagne…  ;-)

3) “Blancs d’origine européenne et de culture judéo-chrétienne. Tous ceux-là, sans exception, sont coupables !”

a) Foutaise! La responsabilité et la culpabilité sont individuelles. Seuls les primitifs, les imbéciles et les tenants du totalitarisme parlent de “culpabilité collective”. Déjà à l’époque de Périclès on discutait de ces question et un progrès moral a été accompli lorsque la culpabilité tribale ou clanique a été remplacée par la notion de responsabilité individuelle.

b) Je suis responsable de mes actes mais certainement pas des actes des autres, mes contemporains ou mes ancêtres. Et en passant “l’homme blanc” a les épaules larges.Les autres n’ont pas ce genre de scrupules.

Note d’actualité: Robert Mugabe, le type qui a ruiné totalement l’économie du Zimbabwe s’en est pris récemment aux “sales blancs”: hé hé… :) ))

c) Pour le ‘judéo-chrétien”, on repassera. S’il y a une expression trompeuse et menteuse c’est bien celle-là. Les “chrétiens” n’ont aucune idée de ce qu’est le judaïsme et revendiquer celui-ci comme héritage est un mensonge qui ne rachète pas le détournement du judaïsme par les chrétiens (en particulier le vol de la Thora pour en faire une sorte de préface à l’évangile: la “bible”) ni pour les siècles de persécution.

Ce n’est pas ici une culpabilité collective des “chrétiens” mais une question de simple respect des faits.

Une dernière chose:

Nous savons depuis au moins l’époque d’Aristote et de Thucydides, ou plutôt, nous devrions savoir, que les événements historiques ne sont correctement explicables qu’en tenant compte de trois facteurs:

1. la nécessité – contraintes connues empiriquement ou les lois de la nature découvertes par les sciences,
2. l’intentionnalité – la liberté et la volonté des hommes,
3. le hasard – facteur le plus souvent ignoré, oublié, méprisé et mis de côté…

En négligeant le facteur du hasard inhérent aux événements historiques, nous risquons de tomber dans l’une ou l’autre de ces erreurs: l’histoire comme déterminisme ou l’histoire comme volontarisme, dont un exemple est le débat entre les historiens fonctionnalistes et les intentionnalistes sur le régime nazi et ses crimes… et les formes les plus extrémistes étant un fatalisme historique religieux ou pseudo-scientifique pour la première variante, les diverses thèses et foutaises conspirationnistes pour la seconde.

Réduire l’histoire des relations des Européens avec les autres peuples aux mauvaises intentions des premiers est ni plus ni moins qu’une tarte à la crème des incapables et des ratés des pays et des régimes arabo-mulsulmans (e.g. “pÔvres” palestiniens, Kadhafi le terroriste, L’Iran d’Ahmadinejad, etc.), des nullités sud-américaines (tel que le régime du connard Hugo Chavez) ou des incapables d’Afrique qui se sont fait dire récemment par Barack Obama de prendre (enfin) leurs responsabilités…

L’«Homme blanc» y commence à être tanné en [choisissez le mot]. Voilà.

Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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Rédigé par Claude LaFrenière

2009/09/12 à 08:40

Le Moulin à Provocations

avec 3 commentaires

Bonjour M. Pratte

Dans votre billet précédent vous aviez conclu: «C’est à lever le coeur.»
Et comment! C’est le moins qu’on puisse dire. Même chose à la lecture
de certains commentaires écrit par des lâches sous le couvert de l’anonymat.

En réponse à votre question:

Ce que R. Lévesque aurait fait? Je ne sais pas et je m’en fous. L’important est
ce que chacun d’entre nous va faire au sujet de ce qui n’est pas moins qu’une
provocation vicieuse, hypocrite, bigote et j’en passe.

Une provocation cousue de fils blancs et si grossière qu’on se demande comment
des gens qu’on croyait intelligent se sont fait prendre dans une telle arnaque.

L’imposture est si évidente: la faction hargneuse et séparatiste organise un
événement soi-disant pour célébrer par la parole des documents de notre histoire
avec l’idée derrière la tête et de gros sabots d’en profiter pour tenir des
propos provocateurs, diviseurs et injurieux pour ensuite crier avec une
indignation controuvée à la censure aussitôt que quelqu’un proteste.

Le “Moulin à paroles”, événement dont le titre paraphrase le «Moulin à Images»
connu et apprécié depuis sa diffusion lors des célébrations du 400e anniversaire
de la fondation de la ville de Québec, est justement l’occasion non seulement
d’un détournement du titre d’une œuvre mais aussi et surtout de faits
historiques.

Pas seulement de faits historiques du passé lointain mais de faits historiques
du passé récent, à savoir la défaite des séparatistes lors des deux dernier
référendums ET l’attitude de déni revanchard des perdants depuis 1995.

Le déni revanchard dont il est question empoisonne la vie politique au Canada et
au Québec et est le fait d’une faction de ratés et de minables qui ne manque
jamais une occasion de remettre sur le tapis leur hargne et leur haine
invraisemblable et du Canada et du choix démocratique des citoyens du Québec.

La majorité des citoyens du Québec refuse que celui-ci fasse sécession et
s’accommode du statu quo dont les tenants du sécessionnistes sont les principaux
responsables. Même si cette situation est loin d’être idéale, la vaste majorité
des citoyens du Québec rejette les buts politiques que cette minorité
d’intrigants hargneux tentent de nous faire entrer de force dans la gorge.

Il est à mon avis grand temps non seulement de les dénoncer mais aussi d’énoncer
clairement que la page est définitivement tournée sur le sécessionnisme et
qu’il est temps de passer à autre chose.

Le blogue de l’édito
Que ferait René Lévesque?
http://blogues.cyberpresse.ca/edito/?p=1861#comment-39738
Mon Sep 07 2009 13:55:59 GMT-0400 (EST)

Publié via email from climenole’s posterous

Rédigé par Claude LaFrenière

2009/09/7 à 14:05

Gwibber version 2: client Twitter pour Ubuntu

sans commentaires

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Salut Gentils Lecteurs :)

Une nouvelle version (beta) du client Twitter (et autres) pour Ubuntu Linux, Gwibber, est disponible dans les dépôts.

{ Réf.: LaunchPad: Gwibber }


Gwibber_v2 Twitter Timeline
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La nouvelle version offre maintenant  l’arborescence pour les comptes:

de même que leurs principales fonctionnalités:

  • réponses
  • messages privés
  • chronologie publique
  • favoris
  • sélection de la chronologie par contact

et la fenêtre d’édition comprend aussi un correcteur orthographique sans oublier le compteur de caractères (indispensable!)  ;)   Sans oublier les réponses, ReTweet, favoris…

Gwibber accueil
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Comment faire pour obtenir la plus récente version de Gwibber:

Depuis le bureau Ubuntu: Système -> Administration -> Gestionnaire de paquets Synaptic

Depuis Synaptic: Configuration -> Dépôts -> onglet Logiciels de tierce-partie

Ajoutez chacune de ces deux lignes dans le Gestionnaire de Paquets Synaptic:

deb http://ppa.launchpad.net/gwibber-daily/ppa/ubuntu jaunty main

deb-src http://ppa.launchpad.net/gwibber-daily/ppa/ubuntu jaunty main

Depuis un terminal entrez ces commandes:

sudo apt-key adv –keyserver keyserver.ubuntu.com –recv-keys 72D340A3
sudo apt-get update

Et voilà! À vous d’essayer Gwibber version 2.

:)