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Salutations Protocolaires du Potus au Nin: controverse.
Le blogue de l’édito
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Un peu trop bas, un peu trop «fin»…
Cowabunga Ô Mario Roy
La diplomatie exige sans doute le respect des us et coutumes locales mais cela pose évidemment certains problèmes lorsque celles-ci ont un exotisme quelque peu «shocking».
Le Capitaine Lemuel Gulliver a rapporté que dans un certain Royaume, la manière de saluer le Monarque consistait à avoir l’honneur de lécher la poussière saupoudrée devant les Pieds du Souverain à la suite de quoi, le visiteur pouvait, la bouche pleine de la Royale Poussière, formuler son humble requête (pour les fâcheux, un peu de poison était ajouté à la dite poussière).
De son côté Alain Peyrefitte dans «L’Empire immobile ou le choc des mondes» rapporte les avanies de la mission britannique de Mr. Mccartney en Chine (à l’époque de la révolution française) alors que les ambassadeurs de l’Empire Britannique devaient choisir entre l’échec de leur mission ou la pratique du Kotow, salutation exigée par les Rites de la Cour Céleste pour saluer correctement le Fils du Ciel.
La salutation en question consistait simplement à se mettre à genoux et à frapper son front à trois reprise sur le sol et à répéter Très Humblement l’opération par trois fois.
Mr. Mccartney et ses adjoints ont tenté par différentes contorsions linguistiques, d’argumentations fallacieuses et d’acrobaties intellectuelles de trouver un prétexte leur permettant d’éviter le Kotow sans offenser le Fils du Ciel mais en vain: les “hommes aux longs nez” devaient se soumettre aux Rites Impériaux comme n’importe lequel des envoyés des tribus barbares en marge de l’Empire du Milieu. Après de multiples rebuffades, la mission britannique échoua lamentablement.
N’oublions pas, puisque nous parlons du Japon, que la photographie du général Douglas McArthur avec l’Empereur Showa Hiro-Hito avait été jugée fort choquante alors que Sa Majesté Impériale, vêtue d’un Haut-de-forme et d’un Tuxedo (un “Dinner Jacket” en anglais britannique: ne pas confondre avec un “Spencer” beaucoup moins chic!) fut reçue par McArthur vêtu de l’uniforme kaki habituel plutôt qu’en Grand Uniforme chamarré.
L’épouse de McArthur, cachée derrière un rideau lors de cette première entrevue suite à la défaite calamiteuse du Japon en 1945, avait remarquée que le Mikado avait salué son époux “comme l’aurait fait un domestique”… Il est vrai que les circonstances étaient quelque peu insolites. (Voir Edward Behr, “Hiro-Hito, l’empereur ambigu”).
En ce qui concerne la salutation du POTUS (President Of The United States) à l’endroit du NIN (Nabot Impérial Nippon), j’estime que la profonde courbette présidentielle fut quelque peu exagérée et m’amène à penser que le Président est mal conseillé par le service du protocole.
À Notre Toujours Très Humble Avis, les responsables du protocole de part et d’autre n’auraient ils pas été mieux avisés de mettre un peu d’eau dans leur saké (ou leur Coca Cola) et en arriver à un compromis honorable évitant ainsi à chacun de perdre la face?
Une harmonieuse combinaison du Salut Nippon et du High Five par exemple?
Ohayo! Yo!
–
Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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Tous coupables! : commentaires.
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Le blogue de l’édito
Tous coupables !
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Sat Sep 12 2009 08:26:24 GMT-0400 (EST)
Bonjour M. Roy
Ouais, vous commencez raide ce matin!
Quelques remarques:
1) “les Québécois sont des victimes”
C’est de la foutaise (comme vous le savez sans doute…). Les véritables victimes sont ceux qui n’ont pas la possibilité de parler et d’être entendus. Je pense que cela ne s’applique pas à cet ensemble flou nommé “Québécois”…
À ce propos et pour savoir ce que sont des victimes voir:
«Le bouc émissaire» de René Girard
Grasset, 1986, ISBN 2253037389, 9782253037385
2) “Québécois de souche”: foutaise! Ça n’existe pas. On peut parler de Canadiens de souche (j’en suis un: ancêtre arrivé au Canada en 1626…). La prétendu “Nation Québécoise” est une invention des séparatistes et et de leurs suiveurs. Fondé sur le déni de notre identité canadienne. Le Québécisme n’est rien d’autre qu’une folie collective des 40 dernières années (conséquence du désarroi intellectuel et moral qui a suivi l’effondrement de la variante rétrograde et locale du papisme.). {Et je ne discute pas avec les fous ni avec les yahous méprisables qui me servent de compatriotes
} Et puis, pour votre information, le 13 septembre, je débouche le champagne…
3) “Blancs d’origine européenne et de culture judéo-chrétienne. Tous ceux-là, sans exception, sont coupables !”
a) Foutaise! La responsabilité et la culpabilité sont individuelles. Seuls les primitifs, les imbéciles et les tenants du totalitarisme parlent de “culpabilité collective”. Déjà à l’époque de Périclès on discutait de ces question et un progrès moral a été accompli lorsque la culpabilité tribale ou clanique a été remplacée par la notion de responsabilité individuelle.
b) Je suis responsable de mes actes mais certainement pas des actes des autres, mes contemporains ou mes ancêtres. Et en passant “l’homme blanc” a les épaules larges.Les autres n’ont pas ce genre de scrupules.
Note d’actualité: Robert Mugabe, le type qui a ruiné totalement l’économie du Zimbabwe s’en est pris récemment aux “sales blancs”: hé hé…
))
c) Pour le ‘judéo-chrétien”, on repassera. S’il y a une expression trompeuse et menteuse c’est bien celle-là. Les “chrétiens” n’ont aucune idée de ce qu’est le judaïsme et revendiquer celui-ci comme héritage est un mensonge qui ne rachète pas le détournement du judaïsme par les chrétiens (en particulier le vol de la Thora pour en faire une sorte de préface à l’évangile: la “bible”) ni pour les siècles de persécution.
Ce n’est pas ici une culpabilité collective des “chrétiens” mais une question de simple respect des faits.
Une dernière chose:
Nous savons depuis au moins l’époque d’Aristote et de Thucydides, ou plutôt, nous devrions savoir, que les événements historiques ne sont correctement explicables qu’en tenant compte de trois facteurs:
1. la nécessité – contraintes connues empiriquement ou les lois de la nature découvertes par les sciences,
2. l’intentionnalité – la liberté et la volonté des hommes,
3. le hasard – facteur le plus souvent ignoré, oublié, méprisé et mis de côté…
En négligeant le facteur du hasard inhérent aux événements historiques, nous risquons de tomber dans l’une ou l’autre de ces erreurs: l’histoire comme déterminisme ou l’histoire comme volontarisme, dont un exemple est le débat entre les historiens fonctionnalistes et les intentionnalistes sur le régime nazi et ses crimes… et les formes les plus extrémistes étant un fatalisme historique religieux ou pseudo-scientifique pour la première variante, les diverses thèses et foutaises conspirationnistes pour la seconde.
Réduire l’histoire des relations des Européens avec les autres peuples aux mauvaises intentions des premiers est ni plus ni moins qu’une tarte à la crème des incapables et des ratés des pays et des régimes arabo-mulsulmans (e.g. “pÔvres” palestiniens, Kadhafi le terroriste, L’Iran d’Ahmadinejad, etc.), des nullités sud-américaines (tel que le régime du connard Hugo Chavez) ou des incapables d’Afrique qui se sont fait dire récemment par Barack Obama de prendre (enfin) leurs responsabilités…
L’«Homme blanc» y commence à être tanné en [choisissez le mot]. Voilà.
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Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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…dans le brouillard: matière à réflexion…
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En relisant les Testaments Trahis de Milan Kundera, je suis tombé sur des phrases qui m’apparaissent pertinentes à l’égard de Robert McNamara, décédé récemment, pas seulement pour lui mais aussi pour les jugements portés sur l’histoire et la biographie en général.
« L’homme est celui qui avance dans le brouillard. Mais quand il regarde en arrière pour juger les gens du passé il ne voit aucun brouillard sur leur chemin. De son présent, qui fut leur avenir lointain, leur chemin lui paraît entièrement clair, visible dans toute son étendue. Regardant en arrière, l’homme voit le chemin, il voit les gens qui s’avancent, il voit leurs erreurs, mais le brouillard n’est plus là.»
Milan Kundera, Les Testaments Trahis, Gallimard, essai, 1993, p. 287. ISBN 2-07-039295-3

Voir aussi:
Vietnam war architect Robert McNamara dies at 93
Wikipedia: Robert S. MacNamara
Wikipedia: The Fog of War
Nous savons depuis au moins l’époque d’Aristote et de Thucydides, ou plutôt, nous devrions savoir, que les événements historiques ne sont correctement explicables qu’en tenant compte de trois facteurs:
- la nécessité – contraintes connues empiriquement ou les lois de la nature découvertes par les sciences,
- l’intentionnalité – la liberté et la volonté des hommes,
- le hasard – facteur le plus souvent ignoré, oublié, méprisé et mis de côté…
En négligeant le facteur du hasard inhérent aux événements historiques, nous risquons de tomber dans l’une ou l’autre de ces erreurs: l’histoire comme déterminisme ou l’histoire comme volontarisme, dont un exemple est le débat entre les historiens fonctionnalistes et les intentionnalistes sur le régime nazi et ses crimes… et les formes les plus extrémistes étant un fatalisme historique religieux ou pseudo-scientifique pour la première variante, les diverses thèses et foutaises conspirationnistes pour la seconde.
Mais cela ne concerne pas seulement les historiens car les jugements sur l’actualité eux aussi doivent tenir compte des ces trois facteurs, si bien qu’ils méritent d’être connus et appréciés à leur juste valeur par tous les citoyens.
Je reviendrai sur cette question prochainement…
A+
McNamara & The Fog of War | Open Culture
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Robert McNamara, the architect of the failed Vietnam War, died earlier this week. He was a major force on the American political scene throughout the 1960s. Then, he re-emerged in 2004, when Errol Morris released The Fog of War, an Oscar-winning documentary that features McNamara looking back on his career and highlighting the lessons learned from the Vietnam experience.
Codex Sinaiticus: World’s Oldest Bible Now Online – Neatorama

«The British Library has just put Codex Sinaiticus online. The world’s oldest bible, handwritten over 1,600 years ago, is now available for the general public to peruse. Just don’t expect to find the familiar biblical stories you learned at Sunday school…»
Two Centuries On, a Cryptologist Cracks a Presidential Code
By Rachel Emma Silverman: «For more than 200 years, buried deep within Thomas Jefferson’s correspondence and papers, there lay a mysterious cipher — a coded message that appears to have remained unsolved. Until now… »
Publié via web from climenole’s posterous
200 years? That’s was a very good cipher code.
Saddam Hussein Said WMD Talk Helped Him Look Strong to Iran
Saddam Hussein told an FBI interviewer before he was hanged that he allowed the world to believe he had weapons of mass destruction because he was worried about appearing weak to Iran, according to declassified accounts of the interviews released yesterday. The former Iraqi president also denounced Osama bin Laden as “a zealot” and said he had no dealings with al-Qaeda.
Hussein, in fact, said he felt so vulnerable to the perceived threat from “fanatic” leaders in Tehran that he would have been prepared to seek a “security agreement with the United States to protect [Iraq] from threats in the region.”
Via « the Daily Irrelevant »
Christopher Moore’s Canadian History: Live-blogging the siege of Quebec 1
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[In July 1759 the siege of Quebec was just getting started. I'm thinking of live-blogging the whole thing, 250 years late. If any readers are deep into the sources on this, particularly the French sources inside Quebec, please get in touch - my library is not so extensive, and I would be glad to have co-authors on this]
July 3: General Wolfe, just getting his troops established on the Ile d’Orléans and the south shore…
Found: piece of Canadian history
« Archivists in the William Ready Division of Archives and Research Collections recently re-discovered a bill of treason dating back to the Rebellion of 1837.
Written on parchment and dated March 1838, the bill was filed against William Rogers, a yeoman living in or near Albion, York Township, Upper Canada.
The document was found by archivist Sheila Turcon in a storage area in the archives at Mills Memorial Library. Archivists were excited to recover the piece and stress its significance for research staff and students at McMaster.
“The bill has great research potential for scholars of Canadian history and specifically of Canadian politics in the pre-Confederation period,” said archivist Renu Barrett.
The bill pertains to the 1837 uprising led by William Lyon Mackenzie, a Scottish-Canadian journalist, reformer and politician. Mackenzie rallied 400 rebels, including many farmers from the Toronto area, to fight the bureaucratic allocation of land, much of which was controlled by wealthy owners in the government as Crown reserves or in support of the Anglican Church. »
Juno: Normandie 6 juin 1944

HONNEUR AUX FUSILLIERS MONT-ROYAL EN NORMANDIE
Les Fusilliers Mont-Royal, le plus ancien bataillon francophone montréalais encore en existence, auront droit à un honneur particulier, dimanche, en France, dans le cadre des commémorations de la Bataille de Normandie. Le forum Le Monde en guerre, qui regroupe 2000 passionnés d’histoire, tiendra une cérémonie au cours de laquelle sera dévoilée une stèle de marbre noir en hommage aux 400 soldats canadiens tombés sur les fermes de Troteval et de Beauvoir, dans la commune de Saint-Martin-de-Fontenay, près de Caen, entre le 20 et le 23 juillet 1944. La cérémonie de dimanche aura lieu sur la ferme de Troteval. Le nouveau commandant des Fusiliers, le lieutenant-colonel Francis Roy, a pris l’avion vendredi pour assister à l’inauguration de la stèle. Il aurait aimé pouvoir amener quelques survivants de l’opération des Fusiliers, mais leur état de santé ne le permettait pas.
Le 6 juin 1944, plus de 14.000 jeunes hommes de la 3ème Division d’infanterie canadienne ont pris d’assaut la plage de “Juno“. 340 d’entre eux sont morts ce matin-là sous les tirs ennemis. Des régiments de carabiniers de Toronto, de Winnipeg, de Régina et du Nouveau-Brunswick sont arrivés sur la plage peu de temps après et ont été rejoints par le régiment de La Chaudière. Après un sanglant corps à corps, ils ont pu se frayer un chemin dans les communes de Bernières, Courseulles-sur-Mer et Saint-Aubin. Le gouvernement Harper a promis jeudi 2,6 millions de dollars au «Projet mémoire», qui vise à constituer des archives complètes de la participation du Canada à la Deuxième Guerre mondiale.
Via la cyberlettre de Radio-Canada International
Quelqu’un à ne pas oublier:
Léo Major, DCM (1921 – 2008)


«Durant les première heures de l’assaut, il est grièvement blessé à un œil mais refuse d’être évacué. Bien au contraire, il se lance dans la bataille et à la fin de la première journée du jour J, il capture avec ses hommes un blindé allemand (un hanomag Sd.Kfz 251). Mais la légende grandit et s’étoffe lorsque, après la bataille de Scheldt (durant laquelle il fait prisonnier 93 soldats allemands), Léo Major refuse d’être décoré. Non par principe, mais parce que celui qui doit lui remettre sa décoration est le célèbre Général Montgomery que Léo Major considère comme étant militairement incompétent ! …»
La suite de l’histoire (avec liens externes):
Léo Major – Wikipédia français
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