Archiver dans la catégorie ‘Politique’
Salutations Protocolaires du Potus au Nin: controverse.
Le blogue de l’édito
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Un peu trop bas, un peu trop «fin»…
Cowabunga Ô Mario Roy
La diplomatie exige sans doute le respect des us et coutumes locales mais cela pose évidemment certains problèmes lorsque celles-ci ont un exotisme quelque peu «shocking».
Le Capitaine Lemuel Gulliver a rapporté que dans un certain Royaume, la manière de saluer le Monarque consistait à avoir l’honneur de lécher la poussière saupoudrée devant les Pieds du Souverain à la suite de quoi, le visiteur pouvait, la bouche pleine de la Royale Poussière, formuler son humble requête (pour les fâcheux, un peu de poison était ajouté à la dite poussière).
De son côté Alain Peyrefitte dans «L’Empire immobile ou le choc des mondes» rapporte les avanies de la mission britannique de Mr. Mccartney en Chine (à l’époque de la révolution française) alors que les ambassadeurs de l’Empire Britannique devaient choisir entre l’échec de leur mission ou la pratique du Kotow, salutation exigée par les Rites de la Cour Céleste pour saluer correctement le Fils du Ciel.
La salutation en question consistait simplement à se mettre à genoux et à frapper son front à trois reprise sur le sol et à répéter Très Humblement l’opération par trois fois.
Mr. Mccartney et ses adjoints ont tenté par différentes contorsions linguistiques, d’argumentations fallacieuses et d’acrobaties intellectuelles de trouver un prétexte leur permettant d’éviter le Kotow sans offenser le Fils du Ciel mais en vain: les “hommes aux longs nez” devaient se soumettre aux Rites Impériaux comme n’importe lequel des envoyés des tribus barbares en marge de l’Empire du Milieu. Après de multiples rebuffades, la mission britannique échoua lamentablement.
N’oublions pas, puisque nous parlons du Japon, que la photographie du général Douglas McArthur avec l’Empereur Showa Hiro-Hito avait été jugée fort choquante alors que Sa Majesté Impériale, vêtue d’un Haut-de-forme et d’un Tuxedo (un “Dinner Jacket” en anglais britannique: ne pas confondre avec un “Spencer” beaucoup moins chic!) fut reçue par McArthur vêtu de l’uniforme kaki habituel plutôt qu’en Grand Uniforme chamarré.
L’épouse de McArthur, cachée derrière un rideau lors de cette première entrevue suite à la défaite calamiteuse du Japon en 1945, avait remarquée que le Mikado avait salué son époux “comme l’aurait fait un domestique”… Il est vrai que les circonstances étaient quelque peu insolites. (Voir Edward Behr, “Hiro-Hito, l’empereur ambigu”).
En ce qui concerne la salutation du POTUS (President Of The United States) à l’endroit du NIN (Nabot Impérial Nippon), j’estime que la profonde courbette présidentielle fut quelque peu exagérée et m’amène à penser que le Président est mal conseillé par le service du protocole.
À Notre Toujours Très Humble Avis, les responsables du protocole de part et d’autre n’auraient ils pas été mieux avisés de mettre un peu d’eau dans leur saké (ou leur Coca Cola) et en arriver à un compromis honorable évitant ainsi à chacun de perdre la face?
Une harmonieuse combinaison du Salut Nippon et du High Five par exemple?
Ohayo! Yo!
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Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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Purs et durs… mais corruptibles!
Mali Ilse Paquin
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Nous avons perdu en Afghanistan
Vous avez titré votre billet: «Nous avons perdu en Afghanistan» et pourquoi cela? Parce que la coalition paye des “talibans” pour déposer temporairement les armes? Vous êtes dans l’erreur en tirant votre conclusion à partir de cette prémisse…
Il n’y a pas si longtemps, les dirigeants talibans au Pakistan on rejetés avec mépris une offre de réconciliation de Karzaï sous le prétexte (fondé!) qu’un compromis avec un gouvernement aussi corrompu n’était pas possible.
Des purs et durs les Talibans, n’est-ce pas? Mais voilà que nous apprenons que les purs et durs ne le sont pas tant que ça: une bourse bien garnie suffit à apaiser certains d’entre eux. Tient donc!
Ce qu’il faut comprendre c’est ceci:
1- Les Talibans ne forment pas un groupe homogène et qu’exploiter la division chez l’ennemi est une tactique bien connue de l’art militaire.
2- L’objectif stratégique est de détruire l’ennemi en tant que force armée, c’est-à-dire à briser leur volonté de combattre et les conduire à déposer les armes.
Que cela se fasse avec une balle dans la tête ou un “bakchich” est sans importance…
Militairement, la coalition est imbattable. Le centre de gravité de cette guerre est politique et non militaire: c’est l’opinion publique occidentale.
Les moins fous des Talibans savent que tuer un nombre X de militaires occidentaux ne leur donnera jamais de supériorité stratégique: seul l’effet de ces morts sur l’opinion publique occidentale pourra faire la différence et c’est là-dessus qu’ils comptent.
Notez aussi que désormais, les Talibans combattent sur deux fronts: le Pakistan est désormais impliqué activement dans des opérations militaires dans l’ex-”safe heaven” taliban des régions frontalières. C’est une donnée qu’il ne faut pas négliger!
Cette guerre qui apparaît comme un “truc” militaire de part en part se joue ailleurs: sur le terrain du moral car la stratégie consiste non à frapper le plus grand nombre possible d’ennemis que d’atteindre l’esprit des chefs et celui de leurs soutiens (les électeurs…).
En Afghanistan, l’appui de la population est tout aussi important qu’ici mais cela se joue sur un autre terrain que celui des crises de nerfs d’une opinion “pacifiste”. Sur ce terrain, la lutte contre la corruption est le point principal et l’objectif #1 qui doit être visé par la coalition. Les récentes exigences américaines envers le gouvernement afghan sont un indice que c’est de ce côté que se dirige la conduite des opérations.
Il s’agit moins de frapper les “talibans” ( ceux qu’on ne peut acheter…) que de frapper les corrompus (seigneurs de la guerre, trafiquants de drogue, gros bonnets locaux…) et qui couperait l’herbe sous le pied des Talibans tant pour le financement que pour leurs arguments basés sur la corruption de l’État afghan.
Si nous perdons cette guerre ce ne sera nullement à cause des ‘pourboires’ qui achètent la paix mais plutôt parce que les gouvernants occidentaux n’auront pas fait le travail d’explication et de persuasion de leurs opinions publiques…
Un revirement d’opinion en Occident qui donnerait un appui majoritaire et stable à la mission en Afghanistan et des frappes spectaculaires (pour les Afghans) contre les principaux parasites de leur pays, créerait les conditions d’une victoire (la cessation des combats par les Talibans) et permettrait ainsi de “finaliser” l’opération contre les derniers carrés de l’adversaire. Comme avec les Tigres de l’Élam Tamoul de triste mémoire…
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Claude LaFrenière
L’option-obsession: qui veut jouer?
Patrick Lagacé
http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70723765#comment-251771
La souveraineté : « Aussi difficile que devenir adulte », dixit Parizeau
Un autre référendum pour savoir si une majorité veut que le Québec fasse sécession de la fédération canadienne et devienne un État indépendant?
Le fait est que le Québec a tenu deux référendums sur le même sujet en 80 et 95 et que la majorité s’est prononcée contre le projet sécessionniste.
Pourquoi alors refaire une fois de plus le même exercice?
Plusieurs motifs sont mis de l’avant tels que la permanence de l’idée d’indépendance du Québec, le fait que les référendums ont été perdus “injustement”, que les pourcentage du prochain basé sur les deux précédents “démontre” que ce pourcentage sera plus élevé, qu’il n’y a pas d’autre options que l’indépendance ou le “néant”, etc.
Un des commentateurs a même précisé qu’ «Un référendum aux quinze ans est loin d’être exagéré.» [Kakulukia] :-S
Ce qui revient à dire qu’un référendum sur la “souviens-rieneté” ne compte vraiment QUE SI les sécessionnistes le gagnent sinon ça ne compte pas et on recommence jusqu’à ce soit le cas… (à 50% + 1 voix? Statistiquement c’est “pile ou face”…)
Autrement dit l’opinion des citoyens du Québec sur cette option NE compte QUE SI elle est favorable à la patente souverainiste. On nous demande notre avis mais celui NE compte QUE SI on donne la “bonne réponse” …
Ne trouvez-vous pas cette attitude malsaine et méprisante? Et totalement infantile?
Comme un gamin qui refuse de perdre à un jeu et qui invente des règlements pour n’avoir jamais à perdre, un jeu de fou dans lequel il ne peut y avoir qu’un seul gagnant (prévu d’avance) et qui n’a d’autre issue que la victoire de celui-ci… Quel jeu magnifique! Qui voudrait en jouer?
Dans de telles “conditions gagnantes”, tout référendum sur l’option-obsession se discrédite de lui-même et est, d’ors et déjà, désavoué (“on en veut pas”) par la majorité des citoyens du Québec.
Les souverainistes, en situation de déni depuis 1995 (ils ont perdu 2 fois….), font de leur option une fin plutôt qu’un moyen pour résoudre les problèmes importants du Québec. Ils ne voient aucune autre solution sans l’indépendance du Québec et que des problèmes sans elle. Rien d’autre. Il faudra bien s’accommoder de leur obsession (folklorique) mais mais pas au point de leur accorder un “bingo” référendaire à tout bout de champs.
Ça fait quatre décennies qu’on perd notre temps et nos forces avec la “patente” et la majorité des citoyens du Québec est passé (durablement) à autre chose et s’en porte fort bien d’ailleurs.
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Claude LaFrenière
Urne$ électorale$ à l’odeur de beigne$
Le blogue de l’édito
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Comment financer les partis politiques?
Wed Nov 04 2009 07:46:59 GMT-0500 (EST)
Bon matin M. Pratte
Vaste problème… Avant de discuter du financement de partis politiques ne faudrait-il pas savoir précisément ce qui est financé. De quoi parle-t-on exactement? Des pancartes? Des souper-spaghetti? Des beignes pour les mémères bungalows et autres bénévoles des partis?
Je crois qu’un bon point de départ sur cette question est la chronique récente d’Yves Boisvert: «Ma campagne à la mairie», “Notre chroniqueur se fait déniaiser par un organisateur politique professionnel.” [ http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/yves-boisvert/200910/22/01-913737-ma-campagne-a-la-mairie.php ] qui nous renseigne là-dessus…
La chronique se termine ainsi: «Mais tout ça, c’est possible parce que les gens ne s’y intéressent pas. Et c’est ça qui me fait peur, moi: la désertion de la démocratie. La solution passe par l’implication des gens.»
Voilà exactement où se situe le véritable problème: nous parlons du financement d’activités politiques par la vaste majorité d’avachis même pas foutus de se lever de leur derrière flasque pour aller voter comme on l’a vu dimanche dernier à Mtl mais aussi à Qc city. Même que dans cette dernière, le taux de participation de 50% y est vu comme “inc’oyable et me’veilleux”. On se contente de peu! L’autre 50% était où au fait? En ligne pour la H1N1?
Si bien que l’on parle du financement d’une activité qui n’intéresse qu’une minorité il faudrait d’abord revoir l’utilité de certaines activités électorales et supprimer les inutiles et du même coup la nécessité de les financer. Les pancartes par exemple. Pensez-vous que ceux qui se donnent la peine de voter on besoin de voir la fraise des candidats sur 1000 poteaux et que cela influencerait le vote un peu, beaucoup ou énormément?
Les activités électorales sont la plupart du temps des activités “symboliques” ou en moins poli un “accroire” de combat (de coqs) destinés précisément à motiver les passifs qui ont besoin de se faire conduire par la main ou attirés par l’odeur des beignes pour se rendre à l’urne électorale.
Incroyable qu’on ait à financer cela d’une façon ou d’une autre si l’on songe que de leur côté, les ânes se rendent d’eux même à l’abreuvoir!
La plupart des trucs financés sont inutiles et compensent pour l’absence de substance et de débat. Un débat contradictoire sur la place publique: centre commercial ou perron de l’église ne coûte pas une maudite cenne noire pas plus d’ailleurs que le porte à porte ou la rencontre des gens sur la rue. On leur voit pas la binette souvent les candidats…
(J’ai vu pour la première fois la grosse blonde élue conseillère de Limoilou hier matin au restaurant Stratos [le roi de la poutine] sur la 3 ième avenue mais je ne lui avait pas vu la fraise avant. Ça fait dur!)
Le seul financement public que je crois nécessaire serait l’organisation de débats contradictoires sur la place publique: pas à la TV, truc réservé aux avachis qui ne vont pas voter de toute façon. Ça coûte pas cher ça Monsieur Pratte: les candidats réunis par exemple au Parc Lafontaine et juchés sur une estrade formée par des caisses de bière ou des barils de mélasse serait un moyen suffisant et peu dispendieux.
Nous, la minorité des voteurs, n’avons pas besoin de pancartes, de coup de téléphones, d’annonce dans les journaux, de macarons ou de beignes pour nous faire une idée. On veut voir la gueule des candidats en personne et les entendre débattre en public. Pis ça coûte pas un écu. Point final.
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Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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Les conditions de la victoire en Afghanistan
Le blogue de l’édito
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Pendant ce temps, à la mairie de Kaboul…
Tue Nov 03 2009 06:00:22 GMT-0500 (EST)
Bon matin M. Roy
Que fera Obama? Je crois qu’il répondra au moins partiellement aux demandes du Gén. McChrystal étant donné les dangers de déstabilisation pour la région toute entière et en particulier au Pakistan.
Le problème principal des opérations en Afghanistan est la maudite guerre en Irak: stupide et inutile, cette guerre illégale draine plus de ressources en hommes et en matériel qu’il n’en faudrait au détriment de l’Afghanistan.
Mais le problème Afghan n’est pas militaire: les forces occidentales sont, au point de vue strictement militaire, invincibles (d’autres guérillas ont été vaincues et le cas des Tigres de l’Élam Tamoul en est un exemple récent…).
Le problème n’est pas tactique et ne relève pas principalement de la conduite des opérations mais est politique. C’est la partie politique et non la partie militaire de la stratégie occidentale qui est point le plus difficile et sur deux plans.
D’abord le rejet du gouvernement corrompu de M. Karzai par la population afghane et ensuite l’opinion publique dans les pays occidentaux dont les forces se trouvent en Afghanistan. Si la coalition occidentale est défaite, d’une façon ou d’une autre, ce sera sur ce terrain-là pas sur le plan strictement militaire.
La meilleure comparaison serait celle de la guerre du Viet Nam au cours de laquelle les forces Nord Vietnamiennes et Vietcongs ont été défaites militairement tout au long de cette sale guerre. L’offensive du Têt qui a été une défaite militaire des forces Nord Vietnamiennes et Vietcongs s’est cependant traduite par une victoire stratégique de ceux-ci parce que l’effet de cette offensive sur l’opinion publique américaine a été décisive: la majorité des américains ont refusés de continuer à appuyer cette guerre et d’une telle façon que le gouvernement n’a pas eu le choix et a fini par déboucher sur les Accords de Paris sous Nixon.
Comme le faisait remarquer Basil H. Liddell Hart, la conduite de la guerre consiste à frapper le corps des soldats ennemis pour atteindre l’esprit de leurs chefs. Les victoires tactiques (i.e. strictement militaires) ne conduisent pas nécessairement à une victoire stratégique, i.e. à une décision politique. Si la coalition occidentale ne parvient pas à normaliser l’administration publique de l’État afghan ni à persuader l’opinion publique occidentale sur la nécessité (bien réelle) de mener cette guerre jusqu’a la défaite des Talibans, aucune victoire tactique ne conduira au point stratégique décisif menant à la victoire de la coalition. (Et ce ne sera que partie remise pour un autre guerre pire que celle-ci)
Que faire alors? En Afghanistan il faut “encadrer” solidement les gouvernement Karzaï principalement en créant une administration publique digne de ce nom et en occident Obama et les autres dirigeants devront faire leur job et expliquer les enjeux géopolitiques qui rendent la continuation de l’intervention nécessaire. Si la coalition cède maintenant faute d’avoir pris le taureau par les cornes, ne risquons-nous pas de nous retrouver dans 5, 10 ou 15 ans avec un autre conflit dans cette région mais cette fois-ci encore pire? Je parle par exemple d’un Pakistan nucléarisé et gouverné par des Talibans ou une bande du même genre…
Je ne sais pas ce que fera M.Obama mais je crois qu’il est plus important de régler le service civil de l’État afghan et d’éduquer l’opinion publique sur ces questions que d’envoyer des troupes à moins que celles-ci soient engagées dans des opérations combinées avec l’armée pakistanaise dans le “safe heaven” taliban des régions frontalières…
Je pense à des opérations dans le style de la marche vers le sud du Gén. William Tecumseh Sherman au cours de la guerre civile américaine. Au lieu d’attendre les attaques en territoire afghan (sur les “normal expectations lines” telle que les routes minées de la province de Kandahar…), il s’agirait de porter l’”enfer” dans le “safe heaven” taliban, chose qui aurait dû être faite il y a longtemps.
Avec une adminstration afghane “normalisée”, une opinion occidentale mieux informée et en accord avec l’intervention, combinée avec des opération à la Sherman, les Talibans devront déposer les armes et négocier (ce qui serait aussi une façon de les vaincre) ou crever jusqu’au derniers (dans le style Tigres de l’Élam Tamoul).
Mort aux Talibans!
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Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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La confrérie des avachis municipaux
Le blogue de l’édito
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Lendemain de veille à Montréal
Bon matin Mme Collard
Je ne m’attend pas à grand chose de l’administration de M. Gérald Tremblay car une élection ne change pas le caractère d’un homme et qui serait assez naïf pour croire que le maire réélu par une faible majorité, par la division des votes entre les opposants et surtout par l’inertie politique des électeurs montréalais puisse profondément et durablement changer.
Le gouvernement du Québec et le Ministère des Affaires Municipales devraient mettre cette ville sous tutelle ou au moins quelque chose de rapprochant puisque la vaste majorité des électeurs montréalais se désintéressent de leur sort. (Ne pas avoir été voter, même si ce ne serait que pour annuler son vote, est une démarche trop pénibles pour la confrérie des avachis et est inexcusable!)
J’estime que les électeurs qui s’abstiennent de voter sans raison valable devraient perdre leur qualité d’électeur et ne la retrouver qu’en faisant la démarche d’une réinscription sur la liste électorale. Une somme d’argent (une “taxe de désavachissement”) devrait d’ailleurs être déboursée à cet effet.
Je remarque à ce propos que si le taux de participation à Montréal a été de 30% (plutôt de 40%…), celui à Québec (50%) a été déclaré “satisfaisant” à Québec… On se satisfait de peu. Je pense que l’enjeu majeur de la politique municipale pour les prochaines années devrait être l’implication des citoyens. C’est seulement avec la participation d’une majorité significative des citoyens à la politique municipale que nous parviendront à régler et pour de bon les problèmes graves soulevés au cours de la dernière campagne électorale.
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Un scholar sans flair
Le blogue de l’édito
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De séducteur à repoussoir
Wed Oct 07 2009 08:15:37 GMT-0400 (EST)
Bon matin M. Pratte
Un grand “Scholar” ne fait pas nécessairement un bon politicien et l’exemple de Pierre Elliot-Trudeau est sans doute l’exception qui confirme la règle (pour ce qui est de la prise et de l’exercice du pouvoir: comme prof. de droit constitutionnel à l’U.de M., ce dernier n’est-il pas justement le responsable du bordel constitutionnel depuis 1982? …)
M. Ignatieff est l’un de ces politiciens compétents dans un domaine (ou supposé tel) mais qui n’a pas les qualités de leader politique: un bon 2 ième violon mais pas un chef d’orchestre.
Rappelons-nous l’”over rated” Paul Martin et le résultat catastrophique de son passage à la tête du PLC… Constatons dans le même ordre d’idée qu’un très bon médecin passe à l’état de gros nono sans gutts et sans imagination en devenant ministre de la santé. (Pas besoin de donner son nom je pense…).
Il y a un livre que le scholar Michael Ignatieff aurait dû lire ou relire avant de se lancer en politique, le Principe de Peters, afin de comprendre la notion d’accès au niveau d’incompétence. (Même von Clausewitz aborde ce thème avant 1830 dans vom Kriege…).
M.Ignatieff manque de flair politique et voici trois exemple de cela:
1- Il n’a pas exposé clairement ses objectifs politiques et ses exigences AVANT de se lancer en politique, flatté qu’il était par les voix qui l’appelaient comme “sauveur”: la vanité et la faiblesse envers les flatteurs est un très mauvais défaut pour qui aspire à gouverner. (Voir mon ami Machiavel: Le Prince, Chap. XXIII Comment on doit fuir les flatteurs…)
2- Lorsqu’il s’est présenté à la course à la chefferie du PLC, il s’est fait battre par les hasards d’une arithmétique électorale par Stéphane Dion. À ce moment-là il aurait dû renoncer et se mettre “en réserve de la République”.
Au lieu de cela il est resté et a compromis son intégrité en appuyant Dion et le putsch des 3 Stooges…
Depuis lors il gaspille son temps et son talent dans des stratagèmes de couloirs.
3- Plus récemment lors de l’affaire Coderre il a perdu le politicien libéral le plus actif et le plus dynamique du Québec pour favoriser un candidat drabe comme Martin Cauchon et ce à la demande de grenouilleurs du PLC Qc qui menaient la cabale contre Coderre.
C’est à ce moment-là qu’il aurait dû affirmer son leadership, faire respecter la chaîne de commandement et appuyer Coderre afin s’en faire un allié redevable pour ce “service”.
En tassant Coderre, il aurait, dit-on, affirmé son leadership? C’est exactement le contraire: on le sait maintenant sensible aux cabales et sans loyauté pour ses lieutenants.
Décidément, il l’a pas l’affaire. Dehors.
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Propos sur la bravoure planqué derrière le clavier d’un stie d’MAC
Patrick Lagacé
La bravoure des soldats au combat
http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70723487#comment-242566
Thu Sep 24 2009 17:11:55 GMT-0400 (EST)
Mise à jour (Ven. 25 sept. 09, 02:00H): le commentaire n‘a pas été publié sur le blog de P.Lagacé… Une “erreur’ sans doute… ![]()
Salut :S
Décidément vous n’en manquez pas une. C’est bien votre droit de vous indigner avec David Desjardins sur “l’infinie tristesse” et ajouter vos voix à tout le bêlement pacifiste qui se rengorge avec les horreurs de la guerre tout en oubliant de différencier ceux qui provoquent les guerres de ceux qui se défendent et surtout qui défendent les autres.
Vous êtes des colombes mais colombes borgnes qui ne voient qu’une partie choisie de la guerre en oubliant toutes les autres.
David Desjardins a écrit:
« Je vous l’ai dit, je crois qu’il y a presque autant de raisons d’aller en Afghanistan qu’il y a de monde là-bas.
Autrement, la bravoure ne tient pas compte de la nature de la guerre qui veut qu’on échange des vies humaines, mais aussi des bras, des jambes et des yeux contre… des idées, des alliances, une image. De la politique, quoi. Il y a quelque chose d’infiniment cruel et injuste là-dedans qui n’a rien à voir avec la bravoure. Envoyer des gens mourir pour défendre une position, une décision parfois bonne, mais le plus souvent mauvaise, ça n’a rien de glorieux. C’est d’une tristesse infinie, en fait. C’est le plus grand échec de la civilisation. »
Les raisons d’être en Afghanistan? Les voici:
1) Le Canada est membre d’une alliance militaire: l’OTAN. Un État doit respecter ses engagements internationaux et dans le cas particulier de l’Otan participer à la défense commune lorsqu’un de ses membre est attaqué ce qui fut le cas avec les attentats d’A Qaeda hébergés par le régime des Talibans en Afghanistan. Pas loin de chez-nous: New York city. 9-11: remember?
2) De plus l’intervention militaire de l’Otan en Afghanistan contre le régime des Talibans a été approuvé par une résolution de l’ONU: il s’agit d’une guerre légale et non d’une agression. Un guerre défensive contre le “safe heaven” d’Al Qaeda par le régime taliban et contre toute et tentative de le réinstaurer par la suite.
3) Enfin les motifs pour continuer cette guerre débordent le cadre Afghan et concerne l’ensemble de la région. Dois-je vous faire remarquer l’implication du Pakistan, puissance nucléaire, dans le paysage géo-politique? Croyez-vous qu’il serait amusant si les fanatiques barbus et enturbannés prenaient le contrôle de l’État pakistanais? Et le danger est bien réel. Et l’intervention encore plus nécessaire.
Pour en savoir davantage ne croyez-vous pas M. Patrick Lagacé que des enseignants du Collège Militaire Royal de Kingston seraient plus à même de vous informer correctement plutôt que David Desjardins? Il y a au moins une couple de PhD (par ex.: Pr. Gabriel, Caravaggio, etc) qui pourraient vous donner l’heure juste et vous éviter de parler à travers votre chapeau chaque fois qu’il est question de politique internationale et des opérations militaires…
4) David Desjardins parle des morts et blessés vs la politique comme quelque chose d’infiniment triste. (« De la politique, quoi. Il y a quelque chose d’infiniment cruel et injuste là-dedans qui n’a rien à voir avec la bravoure.»)
Doit-on supposer qu’une fois attaqués il serait moins triste, moins cruel et moins injuste de ne pas se défendre? M. Desjardins nous affirme que la guerre que notre armée canadienne n’a rien à voir avec la bravoure: il nous écrit cela loin des combats bien planqué derrière le clavier de son son hostie d’MAC. Et à partir de là Desjardins nous parle de la bravoure des autres. Très impressionnant…
La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens comme nous l’a appris Carl von Clausewitz c’est-à-dire un moyen en vue d’une fin. Ce moyen, le militaire, étant le dernier choix possible lorsque tous les autres on échoués: diplomatie, pressions économiques etc. Dans le cas des Talibans avions-nous le choix? L’avons-nous encore? L’aurons-nous un jour? Les objectifs des opérations militaires en Afghanistan visent à détruire les Talibans en tant que force armée, de briser leur volonté de combattre et de les amener, du moins pour les plus “raisonnables” à passer à d’autres moyens …
Qu’est-ce qui est le plus civilisé à votre avis Patrick Lagacé? Laisser les civils afghans se démerder avec les 20,000 fanatiques, l’État (nucléarisé) du Pakistan risquer d’être déstabilisé? Attendre que les terroristes viennent faire péter leurs bombes à côté de votre bungalow à Laval (Bang!: juste à côté de Zak?) Hein? On devrait se défendre à partir de quand?
Ceux qui combattent à notre place méritent mieux que les commentaires mesquins de pacifistes c’est-à-dire de gens qui veulent se faire sacrer la paix, parce que si ça ne les concerne pas directement et dans leur stie de chairs flasques, ben ça ne compte pas, et dont la conscience internationale et la solidarité humaine s’arrête à la limite maudit pont Champlain du bord montréalais.
Nous faisons la guerre parce que nous sommes, non des pacifistes (qui veulent la paix avec n’importe qui et à n’importe quelle condition) mais des pacifiques (c’est pas la même chose).
Nous n’aimons pas la guerre mais quand il n’y a plus d’autres solutions alors il est juste de la faire et c’est le contraire qui serait cruel et non-civilisé. Céder devant les menaces de 20000 fanatiques d’Allah: jamais!
Malgré les lâches et les couards, nous vaincrons. Vive l’armée canadienne.
«Il n’y a pas cinquante manières de combattre: il n’y en a qu’une, c’est d’être vainqueur. Ni la révolution ni la guerre ne consistent à se plaire à soi-même.» André Malraux (L’Espoir)
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Tous coupables! : commentaires.
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Le blogue de l’édito
Tous coupables !
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Sat Sep 12 2009 08:26:24 GMT-0400 (EST)
Bonjour M. Roy
Ouais, vous commencez raide ce matin!
Quelques remarques:
1) “les Québécois sont des victimes”
C’est de la foutaise (comme vous le savez sans doute…). Les véritables victimes sont ceux qui n’ont pas la possibilité de parler et d’être entendus. Je pense que cela ne s’applique pas à cet ensemble flou nommé “Québécois”…
À ce propos et pour savoir ce que sont des victimes voir:
«Le bouc émissaire» de René Girard
Grasset, 1986, ISBN 2253037389, 9782253037385
2) “Québécois de souche”: foutaise! Ça n’existe pas. On peut parler de Canadiens de souche (j’en suis un: ancêtre arrivé au Canada en 1626…). La prétendu “Nation Québécoise” est une invention des séparatistes et et de leurs suiveurs. Fondé sur le déni de notre identité canadienne. Le Québécisme n’est rien d’autre qu’une folie collective des 40 dernières années (conséquence du désarroi intellectuel et moral qui a suivi l’effondrement de la variante rétrograde et locale du papisme.). {Et je ne discute pas avec les fous ni avec les yahous méprisables qui me servent de compatriotes
} Et puis, pour votre information, le 13 septembre, je débouche le champagne…
3) “Blancs d’origine européenne et de culture judéo-chrétienne. Tous ceux-là, sans exception, sont coupables !”
a) Foutaise! La responsabilité et la culpabilité sont individuelles. Seuls les primitifs, les imbéciles et les tenants du totalitarisme parlent de “culpabilité collective”. Déjà à l’époque de Périclès on discutait de ces question et un progrès moral a été accompli lorsque la culpabilité tribale ou clanique a été remplacée par la notion de responsabilité individuelle.
b) Je suis responsable de mes actes mais certainement pas des actes des autres, mes contemporains ou mes ancêtres. Et en passant “l’homme blanc” a les épaules larges.Les autres n’ont pas ce genre de scrupules.
Note d’actualité: Robert Mugabe, le type qui a ruiné totalement l’économie du Zimbabwe s’en est pris récemment aux “sales blancs”: hé hé…
))
c) Pour le ‘judéo-chrétien”, on repassera. S’il y a une expression trompeuse et menteuse c’est bien celle-là. Les “chrétiens” n’ont aucune idée de ce qu’est le judaïsme et revendiquer celui-ci comme héritage est un mensonge qui ne rachète pas le détournement du judaïsme par les chrétiens (en particulier le vol de la Thora pour en faire une sorte de préface à l’évangile: la “bible”) ni pour les siècles de persécution.
Ce n’est pas ici une culpabilité collective des “chrétiens” mais une question de simple respect des faits.
Une dernière chose:
Nous savons depuis au moins l’époque d’Aristote et de Thucydides, ou plutôt, nous devrions savoir, que les événements historiques ne sont correctement explicables qu’en tenant compte de trois facteurs:
1. la nécessité – contraintes connues empiriquement ou les lois de la nature découvertes par les sciences,
2. l’intentionnalité – la liberté et la volonté des hommes,
3. le hasard – facteur le plus souvent ignoré, oublié, méprisé et mis de côté…
En négligeant le facteur du hasard inhérent aux événements historiques, nous risquons de tomber dans l’une ou l’autre de ces erreurs: l’histoire comme déterminisme ou l’histoire comme volontarisme, dont un exemple est le débat entre les historiens fonctionnalistes et les intentionnalistes sur le régime nazi et ses crimes… et les formes les plus extrémistes étant un fatalisme historique religieux ou pseudo-scientifique pour la première variante, les diverses thèses et foutaises conspirationnistes pour la seconde.
Réduire l’histoire des relations des Européens avec les autres peuples aux mauvaises intentions des premiers est ni plus ni moins qu’une tarte à la crème des incapables et des ratés des pays et des régimes arabo-mulsulmans (e.g. “pÔvres” palestiniens, Kadhafi le terroriste, L’Iran d’Ahmadinejad, etc.), des nullités sud-américaines (tel que le régime du connard Hugo Chavez) ou des incapables d’Afrique qui se sont fait dire récemment par Barack Obama de prendre (enfin) leurs responsabilités…
L’«Homme blanc» y commence à être tanné en [choisissez le mot]. Voilà.
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Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
Profil & Contact: http://www.google.com/profiles/climenole
McNamara & The Fog of War | Open Culture
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Robert McNamara, the architect of the failed Vietnam War, died earlier this week. He was a major force on the American political scene throughout the 1960s. Then, he re-emerged in 2004, when Errol Morris released The Fog of War, an Oscar-winning documentary that features McNamara looking back on his career and highlighting the lessons learned from the Vietnam experience.
Internet, nouvel espace démocratique ? – La vie des idées
«Internet enrichit les manières de pratiquer la démocratie. Dans cet entretien, Dominique Cardon définit cette « forme politique originale » qui présuppose l’égalité des participants et offre un modèle vertueux de coopération. Il note les évolutions actuelles liées à la massification des usages et à la diversification des publics, tout en pointant les risques de reproduction sur la toile des hiérarchies sociales traditionnelles. …»
Urumqi: Han Chinese Revenge Mobs Appear – The China Blog – TIME.com
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Selegant wrote: «This is a very worrying development indeed. Story below from Xinhua, but Austin and other reporters have seen mobs of Chinese in the streets of Urumqi up to a thousand strong armed with staves and shovels, out for revenge. I’ve seen these sort of race riots before and at this point it is up to the security forces to lay down a shoot-on-sight curfew. Will they shoot fellow Han? If they don’t restore order very soon it will get very ugly indeed. …»
Des milliers de Hans dans les rues d’Urumqi pour se venger des Ouïghours : Aujourd’hui la Chine

Des milliers de Hans, ethnie majoritaire en Chine, armes de fortune à la main, sont descendus mardi dans les rues d’Urumqi (nord-ouest) pour se venger des Ouïghours après les émeutes ethniques de dimanche, a constaté un correspondant de l’AFP.
La foule de manifestants, armés de batons, de pelles, de machettes et de chaînes, ne cessait de grandir pour atteindre environ 10.000 personnes qui se dirigeaient vers les quartiers des musulmans ouÏghours, a estimé le journaliste de l’AFP. Certains portaient le drapeau national chinois.
La police a fait usage de tirs de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui disaient leur colère d’avoir été la cible des violences commises contre leur communauté par des Ouïghours, ethnie musulmane et turcophone majoritaire dans la région du Xinjiang.
Ces émeutes ont fait au moins 156 morts et un millier de blessés. Elles ont entraîné plus de 1.400 arrestations.
“Les Ouïghours sont venus dans nos quartiers pour tout casser. Maintenant nous allons chez eux pour les battre”, a déclaré un manifestant han portant un tuyau métallique…
On nomme cela du ‘ratonnage’ je crois…
Vietnam War architect Robert McNamara dies at 93 – Yahoo! News
« WASHINGTON – Robert S. McNamara, the brainy Pentagon chief who directed the escalation of the Vietnam War despite private doubts the war was winnable or worth fighting, died Monday at 93.
McNamara revealed his misgivings three decades after the American defeat that some called “McNamara’s war.”
“We of the Kennedy and Johnson administrations acted according to what we thought were the principles and traditions of our country. But we were wrong. We were terribly wrong,” McNamara told The Associated Press in 1995, the year his best-selling memoir appeared.
McNamara died at 5:30 a.m. at his home, his wife Diana told the AP. She said he had been in failing health for some time. »
Publié via web from climenole’s posterous
See also:
Wikipedia: Robert S. MacNamara
Wikipedia: The Fog of War
R.I.P Robert S. McNamara
140 morts après l’explosion de colère ouïgour en Chine | Rue89
« C’est un nouveau craquement dans la façade de l’harmonie entre les Hans, largement majoritaires, et les différents peuples qui composent la République populaire de Chine.
Selon un témoignage qui nous a été transmis par un Riverain de Rue89, les manifestants ouïgours ont défilé dimanche après midi, drapeau chinois en tête pour bien montrer qu’ils n’étaient pas des « séparatistes », et réclamaient « Justice pour le Guangdong », c’est-à-dire pour des migrants ouïgours victimes de violences de la part de travailleurs Han dans la province du Guangdong à la suite de fausses accusations de viol.
Lorsque la police armée du peuple est intervenue, elle a d’abord utilisé des matraques électriques, puis a ouvert le feu….»
Twitter Tag: #Urumqi
